Petite mesquinerie entre (anciens) amis


Candidat à sa propre succession, Renaud Beretti continue de bénéficier des avantages que procure sa fonction d'intéri-maire. A ce titre il dispose tous les jours des moyens de propagande d'un maire (la frontière étant ténue entre le rôle de l'élu et celui du candidat) et en particulier de l'accès à tous les fichiers. Il peut ainsi, entre autres, continuer de communiquer avec les représentants des associations locales, une force électorale non négligeable.

Mais si l'on en croit sa concurrente Marina Ferrari, il est désormais le seul des candidats à bénéficier de cet avantage. Voici en effet un extrait du message qu'elle est en train d'envoyer, à ses frais, aux représentants d'associations aixoises:

Selon l'ex (et éphémère) première adjointe, dès l'annonce de sa candidature Beretti lui aurait retiré les "avantages" qu'il se réserve désormais à lui-même.
N'y aurait-il pas là comme une rupture d'égalité?
En tout cas on mesure à quelle point la mesquinerie est une des vertus cardinales du candidat professionnel.

15 janvier

Une mise aux poings ou une affaire tirée par les cheveux

Chagriné qu'on puisse laisser entendre qu'il ne plaisait qu'aux vieux (et encore pas à tous) et que seules les personnes âgées de plus de 60 ans lui portaient quelque crédit, R. Beretti s'est lancé dans une entreprise de com' où le ridicule le dispute à l'invraisemblable.
Depuis trois jours il fait défiler sur une page Facebook des "djeunes" qui ne disent que du bien de lui. Il a ainsi trouvé une "minette" qui trouve absolument merveilleux et éblouissant tout ce que le maire Beretti a fait de la Ville... oubliant qu'il n'est intéri-maire que depuis 14 mois! On y voit aussi un encore jeune coiffeur qui raconte comment il a été séduit par le Béret' qui est passé un jour le saluer dans son salon. Un peu tiré par les cheveux comme argument électoral. Mieux, ou plus comique, c'est à la jeune boxeuse avec qui il s'était déjà ridiculisé voici quelques semaines que Beretti a demandé de dire du bien de lui. Une curieuse mise au poings. Pour rappel, voici la photo de la scène mémorable entre ce poids (très, très) lourd et cette poids plume:

Ces témoignages de satisfaction sont aussi spontanés qu'une déclaration d'amour d'un policier de la BAC à un manifestant en gilet jaune à la demande de Castaner.

Pour en rire voici le lien: https://www.facebook.com/Beretti2020
Précision du 19 janvier: depuis la mise en ligne de cet article (15 janvier), peut-être conscient du ridicule de la situation ici décrite, Beretti a relégué à l'arrière-plan les témoignages des "d'jeunes" cités plus haut. Apparaissent désormais en première ligne des "très anciens jeunes", bref, l'arrière-ban de son électorat.
Si on a pu être utile à cette reconnaissance tardive...



10 janvier

Sale temps pour la Sarkozie et ceux qui se vantaient de graviter autour. L'ancien président de la république va devoir prochainement comparaître devant les juges pour deux affaires (et pour commencer?).
Il y a d'un côté l'affaire Bygmalion pour laquelle aucune date n'a encore été fixée mais qui ne devrait plus tarder à être jugée. Et puis il y en a une autre, appelée des écoutes téléphoniques, où il est même question de tentative de corruption d'un magistrat. Celle-là va être ouverte en octobre prochain.


Il s'agit de deux affaires qui ternissent un peu plus le monde politicien en général et les Républicains (ex-UMP, ex-RPR) en particulier. Mais cela n'étonne plus personne. Comme n'étonne plus le silence de l'homme qui se revendiquait naguère de Sarkozy, qui le soutenait et qui n'hésitait pas il y a un an encore à le faire savoir haut et fort:


Mais voilà. Depuis que la presse a rappelé les déboires de l'ancien président on n'a plus entendu un mot de Beretti pour soutenir Nicolas Sarkozy. Il faut croire que ce n'est plus pour lui un choix naturel. De même que tout rapprochement entre Sarko et le Béret' a disparu promptement de la biographie officielle du candidat maire. 
Eh, oui, quand leurs anciens mentors sont dans les tracas judiciaires, les politiciens valets se réfugient courageusement dans le silence et l'abstention. Avec de tels soutiens, à la place de Dord on commencerait à s'inquiéter.

9 décembre

Beretti, ce sont ses anciens alliés qui en parlent le mieux et ça en devient...Aix-Elan.

On avait compris que le camp de l'ex-première adjointe allait tenter de régler le compte de Renaud Beretti à l'approche des élections municipales. Après les attaques de Marina Ferrari elle-même, après la torpille lancée par les représentants locaux de la République en Marche (voir article ci-contre "je suis un homme libre"), c'est autour d'un ancien colistier de l'équipe municipale de sortir du bois. Et d'en envoyer, du bois.

Le très effacé Jean-Jacques Mollie qui s'était retiré en cours de mandat pour raisons personnelles nous a fait part de ses sentiments dans un mail.
Lui aussi s'indigne de constater que Beretti, actuel président départemental des Républicains, se prétend être "en dehors des partis". Et Mollie de rappeler que, il n'y a guère, deux des plus fidèles lieutenants du Béret' (il cite Guigue et Poileux) s'étaient officiellement prononcés en faveur d'un candidat très à droite, voire, selon lui, proche du Rassemblement national. Rappelons que Mollie était très proche de la Ferrari au sein du club Aix-Elan. Cela n'a pas dû être facile pour lui de fréquenter de tels fachos quand il était conseiller municipal à leurs côtés.



Et vive notre nouvelle "
vieille cantinière" !


R. Beretti s'en félicite (sic) D. Dord a été nommé chevalier dans l'ordre de la légion d'honneur par son ancien copain de l'UMP, le 1er ministre Philippe.
Dord vient ainsi rejoindre la longue cohorte de ces personnages qui n'ont rien fait d'autre que de la politique alimentaire, à l'image d'une certaine Isabelle Balkany. Laquelle, elle-aussi faite un jour chevalier de la légion d'honneur, vient de mettre cette décoration en vente sur le bon coin (véridique) en prévision d'une possible condamnation et qui a déclaré "je préfère la vendre plutôt que la rendre". C'est beau, une telle compagnie.


A ce propos voici quelques autres citations célèbres:
Il ne suffit pas de refuser la légion d'honneur; encore faut-il ne pas la mériter (Eric Satie)
La légion d'honneur? A partir d'un certain âge il faut disposer d'un sacré piston pour ne pas l'avoir (Frédéric Dard)
George Sand écrivit au ministre qui lui proposait la croix : « Ne faites pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille cantinière ! »
Les Français se regardent à la boutonnière comme les chiens se flairent où vous savez Aurélien Scholl.
Coluche  « Si on voulait me donner la légion d’honneur, j’irais la chercher en slip pour qu’ils ne sachent pas où la mettre . »

Et enfin, notre préférée, cette citation de Jean Yanne: la légion d'honneur, c'est comme les hémorroïdes, n'importe quel cul peut l'avoir.




22 décembre:

C'est un syndrome qui était déjà redouté dans la Grèce antique. Les Grecs assimilaient à l'hubris tout ce qui chez l'homme ressemblait à de l'orgueil, de la démesure, à la perte des réalités.
Et les Anciens considéraient alors que l'hubris appelait la vengeance des dieux.

Il semble malheureusement que ce syndrome frappe toujours les hommes (et les femmes) de pouvoir, aussi bien ceux qui atteignent le pouvoir suprême que les petits vassaux de province.
De célèbres penseurs ou philosophes ont traduit cela en des formules qui ont traversé les âges, telle que "le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument" (Lord Acton)

En terme plus trivial on pourrait dire aussi que le pouvoir rend fou (sauf pour ceux qui l'étaient déjà ajouterait la sagesse populaire).

Moins de deux ans après l'accession de Dominique Dord au fauteuil de maire d'aucuns avaient prévu (et écrit) que ce personnage, déjà frappé par le syndrome d'hubris, finirait, comme ses prédécesseurs, sous l'opprobre de tous ou dans l'indifférence générale. C'est désormais avéré. Les dieux se sont vengés de sa trop grande suffisance et ses trop nombreuses insuffisances. Et l'on est prêt à parier que pour son successeur, lequel présente les mêmes symptômes, la descente aux enfers sera encore plus rapide. Alors, quand on voit dans quelle attitude le possible (probable?) prochain maire a annoncé sa candidature au fauteuil de maire...
Il a calqué sa posture, la position de ses bras et la pose de sa main droite, sur celle de son illustre voisin... Beretti et le syndrome de l'hubris.

On ne peut que donner un conseil aux électeurs aixois. Protégez-le de l'hubris et protégez en même temps votre ville de ce qui l'attend avec ce nouvel Olibrius.



15 décembre

C'est leur parrain commun qui les avaient présentés l'une à l'autre. Ce jour là il avait plu. Et elle, elle lui avait plutôt plu. Plus tard il ne lui avait pas déplu non plus. Très vite ils surent qu'ils allaient faire un mariage de raison, pas un mariage d'amour. Alors ils se promirent de toujours parler en choeur. Mais le choeur a ses raisons que l'absence de raison... Un adage qu'ils avaient appris par coeur. Vint l'heure de la rupture. Elle avait compris qu'il s'apprêtait à la délaisser pour une plus avenante. Il avait compris qu'elle entretenait une liaison sérieuse avec un marcheur. Ce fut elle qui choisit de quitter le domicile municipal. Il n'en fut pas chagriné. Elle réclama la garde alternée des petits suiveurs. Ils préfèrent tous rester près de lui. Et comme ils n'avaient rien bâti de sérieux ensemble, leur séparation aurait pu se passer dans l'indifférence totale. Mais voilà. Mais VOICI:

Un divorce qui change tout mais dont tout le monde se fout, ce qui ne change rien...
Les fausses histoires d'amour finissent mal en général, chantaient (presque) les Rita Mitsouko
NB: Ceci est un montage. Ce n'est pas Voici qui a publié la photo et le titre sur le divorce du vieux couple improbable mais l'Essor savoyard dans sa dernière édition. C'était la 310ème photo locale de l'intéri-maire depuis sa nomination Et Voilà !

13 décembre

Un intrus s'est glissé sur cette photo, saurez-vous le reconnaître.
Un indice, suivez son regard!



Sans commentaire, sauf que...

Sauf que l'on aimerait bien connaître combien il perçoit des contribuables pour faire le pitre de la sorte dans ses fonctions officielles et quel rapport cela a-t-il avec la gestion des affaires publiques.



6 décembre
On appelle aussi cela le marquage
... à la culotte!
Pour sa 302ème photo dans la presse locale depuis son accession au trône sa nomination comme intéri-maire, Beretti a été obligé de partager la couverture médiatique avec le zouave* le président de la CALB.
On inaugurait ce mercredi matin-là, par un temps glacial, le renforcement des digues du Sierroz. Un vrai boulot de digues qui avait coûté un vrai pognon de dingues. Soit plus de deux millions et demi d'euros financés par tous les contribuables de l'agglo pour des travaux purement aixois. Et comme c'était la CALB qui régalait (via les contribuables) Beretti a dû subir le discours de D. Dord... devant une dizaine de personnes frigorifiées. Grandeur et décadence.


Extrait de la photo parue dans le dauphiné
A bien regarder la photo, on se dit que l'intéri-maire ne semble que très modérément apprécier la présence du zouave* du président de la CALB à ses côtés. Pour un peu, il lui aurait bien tourné le dos.
Allez, plus que trois mois à le supporter !

*Pour mémoire, voici une image d'un vrai zouaveToute ressemblance ne serait que fortuite ou pure coïncidence

1er décembre
Que la lumière soit !

Le premier jour, Dieu créa la lumière. Il dit: "Que la lumière soit !" et la lumière fut. Et ce fut le commencement du monde si l'on en croit la Bible qui nous raconte ainsi la Création.

Eh bien Beretti, c'est un peu le dieu des Aixois si l'on en croit l'inimitable daubé. Rappelons que le daubé, c'est un peu comme la Bible: si l'on n'a pas la foi il est impossible de croire tout ce qui y est raconté.

A regarder cette pieuse image, Beretti serait donc notre deus ex machina (tion) local.
Il lui a suffi d'appuyer sur l'interrupteur pour que la nuit fasse place à la lumière. Et en plus, il a laissé venir à lui les petits enfants.... C'est beau comme un récit biblique.
Mais qui va trouver l'interrupteur qui mettra fin à ses pantalonnades?


29 novembre
AU BON GOÛT SAVOYARD

Notre inimitable daubé, toujours égal à lui-même, n'a pas raté la 287 ème occasion de l'année de publier une photo de l'incontournable Renaud Beretti en campagne permanente. Après les robots (ci-dessous) ou les (pas Dalaï) lamas (à voir plus tard), c'est en la joyeuse compagnie d'une jeune centenaire que le dauphiné a saisi le portrait de l'ancien shérif de ces dames. Naturellement, préséance et courtoisie obligent (rires), c'est l'intéri-maire qui apparaît en premier plan et la centenaire au second.


Suprême délicatesse, le daubé a publié la photo en noir et blanc et dans la rubrique "Le Carnet" juste à côté... des avis de décès. Un choix judicieux ou le bon goût savoyard étalé ?


Robot pour être vrai

23 novembre

Dans la grande série "as-tu-vu ma photo", voici la question du jour:  de ces deux personnages lequel est le plus ridicule?

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