Y a pas le feu au Grand Lac. Pas encore...

Seulement de la fumée...Mais il n'y a pas de fumée sans feu dit un dicton populaire!


Dans un article mis en ligne hier à propos de la tragi-comédie qui s’est déroulée jeudi soir à Grand Lac (voir mise en ligne du 12 janvier), le blog aixlesbains-info, dans sa page facebook, nous prête des interprétations qui ne sont pas les nôtres. 
Nos gentils confrères écrivent que nous aurions prétendu qu’il y aurait eu une « manigance entre Dominique Dord et André Gimenez dans le but d’évincer Corinne Casanova de la vice-présidence aux transports ».

Halte là, camarades ! Il n’a jamais été question de ça ici.
 

A aucun moment nous n’avons pu prétendre, ni même laissé entendre, que la « manigance » entre Dord et son prétendu opposant de gauche « avait pour but d’évincer » la dame Casanova. Au contraire, nous sommes persuadés que cela ne s’est pas du tout passé comme cela. On ne confond pas but et moyen.

On a donc envie de dire à nos amis d'aix-info: "Arrêtez donc de nous prendre, nous et vos lecteurs, pour des quiches, pour reprendre une expression qui vous est chère".
Si le but de Dominique Dord avait consisté à évincer Corinne Casonava, il ne s’y serait pas pris aussi maladroitement. Il
  aurait tout simplement présenté à sa place un autre élu (ou une autre élue) de sa majorité municipale pour la 13ème vice-présidence, les postulants n’auraient pas manqué. L’affaire aurait été réglée, sans scandale, sans manigance. Exit la Corinne, il n’y avait pas besoin d’un vote contre elle ! C'est tellement évident.

Dans sa première mise en ligne au lendemain du vote à Grand Lac, le même aixlesbains-info avait suggéré (sic) que si la dame Casanova avait failli être battue par le socialiste Gimenez, c’était
  parce que « près de la moitié des élus avaient
exprimé leur mécontentement à l'encontre de la politique menée par Dord et ses acolytes en matière de transports ». Tel quel dans l’article de nos confrères. De sacrés humoristes, nos amis d'aix-info
C'était vraiment une bonne blague! Pas du tout crédible, mais une bonne blague!

Si les élus communautaires avaient vraiment voulu exprimer leur mécontentement à l’encontre de la politique menée en matière de Transport, c’était justement contre Dord et ses acolytes que ce mécontentement se serait exprimé. Or Dord, comme ses acolytes, Beretti, Frugier ou Loiseau, ont tous été élus jeudi dernier à une très confortable majorité, pour la plupart sans la moindre opposition. Le mécontentement des élus ne peut donc pas être la raison d’un vote « contre » la Corinne. D'ailleurs, personne d'un tout petit peu informé ne pouvait imaginer qu’elle avait, elle toute seule, sans l’avis de Dord et de ses acolytes, décidé de l’avenir du Transport. Foutaise, foutaise.. !

Quelques mois plus tôt, ils avaient tous unanimement voté les décisions transports.

Et surtout, les élus de la CALB, devenus élus de Grand Lac, n’ont jamais éprouvé le moindre mécontentement à l’égard de la politique de Transport menée par Dord et ses acolytes. Et pour cause...
Il suffit de relire les comptes-rendus des réunions de la CALB jusqu'à sa dissolution dans Grand Lac pour constater que les décisions en matière de transport ont quasiment toutes été prises à l’unanimité, et toujours sans sans la moindre opposition. Et à chaque fois, c’est le président Dord lui-même qui soutenait les délibérations, pas la vice-présidente. Et c’est le 1
er Vice-président Loiseau qui signait le document avant de l’envoyer en préfecture, pas la Casanova. En voici une démonstration :




Qui peut prétendre après cela que des élus qui, entre 2014 et 2016, ont voté toutes les délibérations Transport sans jamais s'y opposer, auraient pu exprimer un quelconque mécontentement en janvier 2017? 

Un vote sur ordre
En résumé, il ne reste qu'une seule explication plausible:  si 32 élus communautaires (sur 64 suffrages exprimés) ont voté jeudi dernier contre Corinne Casanova, ce n’est pas par mécontentement mais sur ordre. Sur ordre de qui ? Là on hésite... On hésite entre, d’un côté, sur ordre de Dominique Dord ou, d’un autre côté, sur l’ordre d'une dame âgée de 87 ans habitant Voglans et qui n’a plus de bus pour sortir de son village et qui en est très fâchée. Si nos amis de aixlesbains-info peuvent nous aider à trancher ce choix cornélien...
(humour)

Allez, une dernière vérité évidente avant de revenir à l’humour.
Jeudi dernier, au moment du vote pour les vice-présidences, tous les candidats impétrants étaient présents. Aucun d'entre eux n’aurait voulu manquer cela pour rien au monde. Non seulement c’est valorisant d’être désigné par ses pairs mais, surtout, il vaut mieux être là pour vérifier qu’il n’y aura pas un coup tordu de dernière minute. Ainsi ils étaient tous présents. Tous sauf... Corinne Casanova ! Etrange, non ?

Comment la Corinne pouvait-elle bien savoir que le socialiste Gimenez allait revendiquer le poste censé lui revenir ? Comment avait-elle bien pu savoir que près de la moitié des votants allaient lui refuser leur voix ? Est-ce son petit doigt qui lui avait dit de ne pas venir pour ne pas être inutilement humiliée ou bien est-ce la dame âgée de Voglans qui l’avait prévenue ? (Humour)

Et puisque nos amis (ils sont toujours nos amis, hein ?) d'aix-info déplorent qu’on ne leur fournisse pas une bonne raison expliquant pourquoi Dominique Dord aurait pu appeler à voter pour le socialiste André Gimenez, on va juste leur demander encore un peu de patience.

Y a pas le feu au Grand Lac. Pas encore.



Cet article vous a intéressé? Partagez-le sur Facebook ou Twitter