Il n’y a de vrai et de décisif que les coups de pieds au cul !

Dord, champion du monde de la honte.


Les français sont-ils devenus fous après tant d’années de lavage de cerveau ? D’où vient cette hystérie collective alors que peu de gens sont de vrais fans de foot qui connaissent et suivent ce ‘’sport’’ ?
Contrairement au chien, l’électeur n’a jamais le flair pour choisir le chef de la meute, il prend toujours le plus mauvais .
Macron, Dord, des vrais champions du monde de l’enfumage qui vont nous faire croire que c’est grâce à eux que nous sommes champions du monde, la preuve :
En 1997, Dord est élu député ! Un an après, on est les champions du monde et il s’en félicite.
En 2017, Macron est élu président. Un an après on est les champions du monde et il s’en félicite.
Que le pays retourne petit à petit à l’état sauvage après 2000 ans de civilisation  importe peu ! On est les champions… on est les champions… on est…  on est … on est les champions !

A qui dord s’en prend-t-il après la nuit du 15 juillet ?
Aux donneurs de leçons ! On le tient notre champion du monde toutes catégories.
C’est plus fort que lui, il faut qu’il la ramène avec son pistolet à eau pour se dédouaner de toutes responsabilités. On ne reconnait qu’un droit à ces élus qui ont échoué à gouverner, c’est de se taire et de se retirer sur la pointe des pieds.
Dord, complice du système depuis 1984, ne serait pour rien dans la décomposition de notre pays !  C’est trop facile, il est coupable ET responsable.
Sans aller jusqu’à ressusciter Guillotin, ne devrait-on pas mettre au pilori un bon nombre d’élus ?
On vous fait grâce de la publication de notre ex député sur Facebook, c’est une copie conforme de ce que l’on peut entendre du plus haut sommet de l’état et aux chroniques de nos ‘’stars’’ télévisuelles.
C’est pompeux, alambiqué, prétentieux et, au final, ne veut rien dire. C’est d’une vacuité totale. Tout ça pour rien, rien que des phrases creuses, tant et si bien qu’on ne sait même pas s’il avait lui-même idée de ce qu’il voulait dire .
N’oublions pas le grand Beretti, l’homme des situations difficiles ! Il était sur place : ‘‘’Les forces de l’ordre sont intervenues efficacement. Les gaz lacrymogènes ont été utilisés de façon proportionnée.’’ . Super, il aurait été dommage que certains aient les yeux qui piquent un peu, ça nuirait au ‘’vivre ensemble’’ ! Rien que de voir notre Renaud, les salopards tremblent.
Le vrai problème est à chercher chez nos élus en pâte de guimauve qui acceptent sans discussion tout ce que les délinquants leurs imposent d’intolérable.
Les soirs du 13 et 14 juillet, 845 voitures brûlées, le porte parole du ministère : ‘’aucun incident majeur n’a été à déplorer ’’. On dirait du Dord.

Après 34 ans de Dord en politique, voilà où on en est !
Comment Dord analyse-t-il ces événements ?
‘’Dégradations et agressions’’ et  ‘’Scènes de quelques voyous gâchant la fête.’’ NON, NON ET NON ! C’est bien plus grave que ça, encore une fois il n’a rien compris et se défausse de ses responsabilités!
Pendant que le Roi et nos élus dansent le cake walk, les Champs Elysée sont dévastés :
      
  L'hologramme présidentiel!    La France après 34 ans d'élus comme Dord!

     
     

D. Dord représente-t-il encore les citoyens?
La loi peut encadrer, réglementer, interdire. Mais pour faire évoluer la société c’est à l’électeur lui-même de changer, et aucune loi ne le fera à sa place. Il lui faut comprendre que personne n’est irremplaçable. Pour un fonctionnement sain et réellement démocratique de la vie publique, il faut savoir ‘’sortir les sortants’’ comme le clamait un slogan . La situation est malsaine. Elle exaspère le sentiment de blocage de la société civile, les frustrations, notamment  chez les jeunes entrepreneurs qui sont l’avenir d’un pays. (Près de 200 000 par an quittent la France. ) Elle clive la société avec d’un côté les politicards professionnels, (exemple : Dord, Beretti, Frugier, Ferrari, Guigue) , de l’autre l’immense majorité des français qui n’occupent jamais un poste politique. Des français infantilisés, car persuadés pour beaucoup que ce serait trop difficile pour eux. Alors qu’en fait il n’en est rien ! Les élus ont à leur disposition tout un encadrement de fonctionnaires qui font, eux, le travail. Des juristes, des ingénieurs, des gestionnaires, etc… souvent écœurés d’être sous les ordres d’incapables prétentieux. Pour gérer une ville, en tant qu’élu, il suffit d’avoir du bon sens, de l’honnêteté, et de la rigueur comptable. Ce qui manque le plus souvent aux professionnels de la politique où la ‘’gestion’’ consiste à faire du vent et à jeter l’argent par la fenêtre en lubies ridicules, en ayant à leur disposition un budget illimité puisqu’il leur suffit d’augmenter les taxes et les impôts.

Un peu d’histoire en attendant la nuit du 4 août.
Abolition des droits féodaux et des privilèges en attendant de supprimer la connerie humaine qui demande beaucoup plus qu’un décret .
Et si nous aussi on saisissait les biens de nos élus pour payer les dégâts de la sauvagerie ordinaire et la dette ? Après tout leurs patrimoines et leurs avoirs ont été payés avec notre argent.
En 1789, après des années de décadence de l’aristocratie, la bourgeoisie s’est enrichie. Leurs fils font la révolution, non pas avec le peuple, mais avec toute la pouillerie du pays. Le peuple, lui, travaille . Le pays est vite sur la paille. Il faut trouver de l’argent, alors on saisit les biens de l’église et des aristocrates pour boucher le trou.
Par décret les biens saisis sont mis à la disposition de la Nation. Adossés aux bien nationaux, sont crées les assignats.
Les grands gagnants ? Les bourgeois et la pouillerie. Pas le peuple qui n’a eu lui que le droit de travailler et de faire les guerres.
La ressemblance est étonnante avec l’époque actuelle. Les bourgeois aujourd’hui décadents sont au pouvoir, leurs enfants friqués sont dans les médias, la pub, ‘’artistes’’ ou entrés en politique . La pouillerie court les rues, le peuple travaille et ne fait pas encore la guerre, mais il la sent venir. A noter que les assignats ont été remplacés par l’euro.
L’euro nous rappelle les assignats, dont Voltaire disait :
‘’Une monnaie papier, basée sur la seule confiance dans le gouvernement qui l’imprime, finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c'est-à-dire zéro.’’
La République devait s’appuyer sur la vertu et nous avons eu Louis Antoine Léon de Saint Just. (Un fils de, comme aujourd’hui!) Malheureusement une nation ne se régénère que sur un monceau de cadavres.

BF


Cet article vous a intéressé? Partagez-le sur Facebook ou Twitter