J'arrêterai de faire de la politique quand les politiques arrêteront de nous faire rire (Coluche)


Voilà une formule que l'on pourrait faire nôtre quand on assiste au ridicule spectacle auquel se livre l'actuel intéri-maire d'Aix-les-Bains. Rien ne nous sera épargné. On l'avait vu précédemment dans des situations grotesques mais, à l'approche de l'élection, il a sans doute décidé d'encore accélérer.
Après avoir inauguré sa permanence dans un ancien palais de la bière, il a prétendu qu'il s'agissait d'un ex magasin de prêt-à-porter. Puis, toujours en quête d'une photo dans son dauphiné préféré (et réciproquement) il s'est précipité chez une coiffeuse qui portait le joli nom de Bonaventure. Tout un programme pour ce candidat. Ensuite il est allé tenir sa réunion publique... dans un bistrot. Décidément, on ne se refait pas. Et pour faire bonne mesure ce bistrot s'appelait le 421. Est-ce cela qu'on appelle jouer sa carrière politique sur un coup de dés? Quand ça veut pas, ça veut pas.
Le meilleur a sans doute été atteint avec une manifestation publique organisée en l'honneur du grand homme (1,88 m)? En tout cas cet épisode mérite aussi un détour. On nous l'aurait raconté qu'on aurait eu du mal à y croire. Heureusement, façon de parler, on en a été témoin.

Il n'était pas encore 14 heures ce lundi là quand, sur les lieux de l'évènement, se pressaient déjà tous les faire-valoir de la mairie, ces gens chèrement payés pour faire la claque et passer les plats ou remplir les verres. Puis est arrivé le MAIRE entouré de ses valets de ses principaux adjoints. A voir un tél aréopage tout observateur en aurait conclu que l'évènement allait être d'importance.
Après avoir salué individuellement la foule présente (quinze personnes au plus fort) le MAIRE s'installa sur une estrade improvisée, toujours entouré de sa garde prétorienne (et prêtant à sourire). Soliloquant ex-cathedra, le grand homme (1,88m) ne manqua pas de citer par leur nom et fonction ceux qui l'accompagnaient dans la lourde tâche qui l'attendait. Puis il se lança dans des propos enflammés à peine interrompus par un timide opposant. Le grand homme (1,88m) remit immédiatement l'importun à sa place avec cette formule claquante comme un coup de fouet : "ON N'INTERROMPT PAS LE MAIRE QUAND IL PARLE".
(authentique). Une sentence qu'il réitra avec plus de force encore pour laisser définitivement le mécréant opposant sans voix: "ON N'INTERROMPT PAS LE MAIRE QUAND IL PARLE". On devinait à cette emphase que le moment allait être grave. Il le fut. La cérémonie dura près d'une demi-heure, avec discours, explications et visite des lieux. Le tout en la présence d'une journaliste confirmée et de son photographe aguerri à ce genre de manifestation du plus haut intérêt. D'ailleurs la journaliste qui avait eu l'honneur d'être conviée à cette manifestation eut bien conscience de l'importance de l'évènement puisque dès le lendemain, dans sa presse libre et indépendante, elle, en rendit compte sur une page entière. Oui, oui, une page entière. La preuve:


Eh, oui. Tout cela tout cela pour l'installation de deux WC publics! Laissez nous rire!
Et certains nous reprocheraient de nous moquer de l'intérimaire?
Comme Coluche, nous avons une bonne excuse: c'est LUI qui a commencé. Et malgré tous nos efforts on ne pourra jamais rattraper le retard...


NB: Et toutes nos félicitations à la journaliste du daubé pour son sens de la mesure et la preuve de sa totale indépendance. On en reste coi.
 




2 février

Il y a deux jours, dans cette rubrique, on racontait, photo à l'appui (voir plus bas) que Renaud Beretti installait sa permanence électorale dans un local qui avait peu de temps auparavant abrité une sorte de paradis de la bière, le Ptit Houblon. Ce curieux rapprochement n'allait sans doute pas manquer de soulever une certaine ironie chez les détracteurs de l'intéri-maire soulignions-nous. Un coup à lui mettre... la pression.

Au lendemain de cette mise en ligne, Beretti a inauguré sa permanence. Et voici ce que ce dimanche on pouvait lire dans le compte-rendu publié par le dauphiné:

Ah bon? Ce n'était donc pas dans l'ancien paradis de la (mise en) bière que Beretti avait installé sa permanence mais dans une ex-boutique de prêt-à-porter? Ici, on vous aurait donc menti?
Eh bien non! S'il y a un mensonge, ce n'est pas dans cette rubrique qu'il faut le chercher. Pour preuve il suffit de comparer la photo  de la permanence telle qu'elle apparaît aujourd'hui (à gauche)
avec celle (à droite) du magasin Ptit Houblon que nous avions publiée la veille:

Pas de doute, la permanence électorale de Beretti a bien succédé à l'enseigne du Ptit Houblon et non pas à celle d'une boutique de prêt-à-porter.
Quand un candidat laisse répandre un aussi gros mensonge sur un sujet aussi mineur, les électeurs ne doivent-ils pas redouter des mensonges plus gros encore sur des sujets bien plus graves, comme les Anciens thermes par exemple ?
Que voilà un beau sujet de réflexion à six semaines du premier tour des municipales.


30 janvier

L'inauguration d'une permanence à l'ex-Ptit Houblon, ça s'arrose, bien sûr!

Si l'on en croit Sigmund Freud rien n'arrive jamais par hasard à l'être humain et ses actions traduisent toujours un conflit à l'intérieur de l'être.
A cette aune, le choix du local qui va servir de permanence électorale à Renaud Beretti est chargé de symboles.
Comme l'a surpris notre photographe, c'est dans une ex-boutique de vente de bières que le candidat Beretti a décidé de s'installer le temps d'une campagne. On imagine déjà ce que ses détracteurs vont en tirer comme confirmation.
Au moins là, on ne pourra plus reprocher au Béret' de faire les choses à ... demi.

Plus freudien encore, l'an dernier le Beretti, tout juste auréolé de son titre d'intéri-maire, s'était fait photographier dans le canard local en compagnie du propriétaire du Ptit Houblon, sans doute dans l'intention de se faire mousser  de lui donner le coup de pouce nécessaire:

Moins d'un an après cette visite mémorable, le commerce tirait définitivement le rideau. Quel coup de pouce! Beretti, le chat noir?  Quant à la Marina que le Béret' avait entraînée avec lui dans cette virée houblonesque, elle préparait déjà sa dissidence. Dur, dur. On s'est également  laissé dire que Beretti voulait appeler sa permanence La Ruche. Encore un truc à vous filer le bourdon? Enfin, d'autres ne manqueront pas de faire leur miel en relevant que la permanence du Béret' est située juste en face... du monument aux morts. Décidément, q
uand ça veut pas, ça veut pas.

Qu'est-ce qu'il disait Freud à propos de nos actes manqués? Ah, oui: un conflit à l'intérieur de l'être.
A la bonne vôtre!


28  janvier

Comme il est relaté par ailleurs, Renaud Beretti et son petit clan ont fait distribuer dans la ville un questionnaire pour, soi-disant, connaître les voeux des Aixois.

Voilà qui ressemble à la dernière pirouette du clown qui comprend qu'il va devoir quitter la scène. C'est tellement pitoyable comme procédé qu'on a envie de lui dire...

  
"C'est bon Renaud. Cette fois, c'est trop. Tais toi. Tais toi et tire toi. Cela fait seize ans que tu es aux affaires aixoises. Seize ans à être le conseiller de D. Dord, son inspirateur, son suiveur et son successeur. Seize ans qu'à Aix vous avez fait tous les coups ensemble, y compris les plus mauvais, sans jamais demander l'avis des habitants. Seize ans? Tu ne crois pas que ça suffit? ?u penses vraiment que la ville a besoin de toi? Mais sois réaliste mon gars. Tu n'es qu'un accident de parcours dans la vie d'Aix les Bains.Tu te vantes de ce qu'est la ville, une ville à taille moyenne, avec d'un côté son lac, de l'autre la montagne et la forêt, c'est ce que tu répètes journellement. Mais il n'y a pas de quoi te vanter. Tu n'y es pour rien. Le lac, la montagne, la forêt, la ville, tout cela
était là avant toi et le sera encore après.
Et puis regarde ce que vous en avez fait, toi et ton Dord, de cette ville. On n'y circule plus, il n'y a plus de maternité, plus de tribunal, l'activité thermale n'est plus que l'ombre de ce qu'elle était avant, les hôtels ont fermé les uns après les autres. Même les Anciens Thermes qui faisaient la richesse du patrimoine immobilier et historique de la ville, toi et ton compère vous avez voulu les brader à un promoteur multinational. Tu devrais même en avoir honte de tout cela....
Vous avez tout vendu, tout ce qui était vendable, les 230 appartements sociaux, la moitié du camping municipal, la Crémaillière, l'Estal, la Villa Chaberty, j'en passe et des meilleures, la colonie de vacances de Saint Palais, les Ateliers municipaux, des milliers de mètres carrés de terrain nus aux bords du lac et ailleurs... Vous avait fait la fortune des promoteurs immobiliers. Si on vous avait laissé faire vous auriez même bétonné le Bois Vidal comme vous avez bétonné les bords du lac, comme vous avez bétonné le moindre lopin de terre encore disponible.

Allez, Renaud, c'est bon, tais toi et tire toi. Et puis profite de ce break pour commencer à exercer enfin un vrai métier. Deviens boulanger, pâtissier, plombier, électricien, cordonnier, que sais-je..? Enfin un de ces métiers utiles à tous et qui ne vivent pas de l'argent public. Bon sang, t'as encore l'âge de bosser vraiment, non? Alors, va, rends toi utile ailleurs. Tu as fait ton temps à la mairie. Seize ans. Personne ne te regrettera. Tu seras vite oublié. Même les rares qui t'encensent encore aujourd'hui te tourneront le dos. C'est la vie. Alors, tais toi Renaud, et tire toi. Tu seras le premier sortant à le faire sans la contrainte. Tu verras, au début ça va te faire tout drôle, comme de devoir payer de ta poche, de ne plus avoir de chauffeur, de ne plus voir ton compte en banque s'enrichir chaque mois à ne rien faire d'autre que de la représentation aux frais des contribuables. Et puis tu t'habitueras... Nous sommes des milliers à vivre comme cela et on ne s'en porte pas plus mal. Allez, écoute un vrai conseil, désintéressé, pas comme ceux des gens qui t'entourent et qui attendent de toi prébendes et avantages.
Tais toi Renaud. Tire toi. Ça va faire du bien à tout le monde.


Opticon


20 janvier

Candidat à sa propre succession, Renaud Beretti continue de bénéficier des avantages que procure sa fonction d'intéri-maire. A ce titre il dispose tous les jours des moyens de propagande d'un maire (la frontière étant ténue entre le rôle de l'élu et celui du candidat) et en particulier de l'accès à tous les fichiers. Il peut ainsi, entre autres, continuer de communiquer avec les représentants des associations locales, une force électorale non négligeable.

Mais si l'on en croit sa concurrente Marina Ferrari, il est désormais le seul des candidats à bénéficier de cet avantage. Voici en effet un extrait du message qu'elle est en train d'envoyer, à ses frais, aux représentants d'associations aixoises:

Selon l'ex (et éphémère) première adjointe, dès l'annonce de sa candidature Beretti lui aurait retiré les "avantages" qu'il se réserve désormais à lui-même.
N'y aurait-il pas là comme une rupture d'égalité?
En tout cas on mesure à quelle point la mesquinerie est une des vertus cardinales du candidat professionnel.

15 janvier

Une mise aux poings ou une affaire tirée par les cheveux

Chagriné qu'on puisse laisser entendre qu'il ne plaisait qu'aux vieux (et encore pas à tous) et que seules les personnes âgées de plus de 60 ans lui portaient quelque crédit, R. Beretti s'est lancé dans une entreprise de com' où le ridicule le dispute à l'invraisemblable.
Depuis trois jours il fait défiler sur une page Facebook des "djeunes" qui ne disent que du bien de lui. Il a ainsi trouvé une "minette" qui trouve absolument merveilleux et éblouissant tout ce que le maire Beretti a fait de la Ville... oubliant qu'il n'est intéri-maire que depuis 14 mois! On y voit aussi un encore jeune coiffeur qui raconte comment il a été séduit par le Béret' qui est passé un jour le saluer dans son salon. Un peu tiré par les cheveux comme argument électoral. Mieux, ou plus comique, c'est à la jeune boxeuse avec qui il s'était déjà ridiculisé voici quelques semaines que Beretti a demandé de dire du bien de lui. Une curieuse mise au poings. Pour rappel, voici la photo de la scène mémorable entre ce poids (très, très) lourd et cette poids plume:

Ces témoignages de satisfaction sont aussi spontanés qu'une déclaration d'amour d'un policier de la BAC à un manifestant en gilet jaune à la demande de Castaner.

Pour en rire voici le lien: https://www.facebook.com/Beretti2020
Précision du 19 janvier: depuis la mise en ligne de cet article (15 janvier), peut-être conscient du ridicule de la situation ici décrite, Beretti a relégué à l'arrière-plan les témoignages des "d'jeunes" cités plus haut. Apparaissent désormais en première ligne des "très anciens jeunes", bref, l'arrière-ban de son électorat.
Si on a pu être utile à cette reconnaissance tardive...



10 janvier

Sale temps pour la Sarkozie et ceux qui se vantaient de graviter autour. L'ancien président de la république va devoir prochainement comparaître devant les juges pour deux affaires (et pour commencer?).
Il y a d'un côté l'affaire Bygmalion pour laquelle aucune date n'a encore été fixée mais qui ne devrait plus tarder à être jugée. Et puis il y en a une autre, appelée des écoutes téléphoniques, où il est même question de tentative de corruption d'un magistrat. Celle-là va être ouverte en octobre prochain.


Il s'agit de deux affaires qui ternissent un peu plus le monde politicien en général et les Républicains (ex-UMP, ex-RPR) en particulier. Mais cela n'étonne plus personne. Comme n'étonne plus le silence de l'homme qui se revendiquait naguère de Sarkozy, qui le soutenait et qui n'hésitait pas il y a un an encore à le faire savoir haut et fort:


Mais voilà. Depuis que la presse a rappelé les déboires de l'ancien président on n'a plus entendu un mot de Beretti pour soutenir Nicolas Sarkozy. Il faut croire que ce n'est plus pour lui un choix naturel. De même que tout rapprochement entre Sarko et le Béret' a disparu promptement de la biographie officielle du candidat maire. 
Eh, oui, quand leurs anciens mentors sont dans les tracas judiciaires, les politiciens valets se réfugient courageusement dans le silence et l'abstention. Avec de tels soutiens, à la place de Dord on commencerait à s'inquiéter.

9 janvier

Beretti, ce sont ses anciens alliés qui en parlent le mieux et ça en devient...Aix-Elan.

On avait compris que le camp de l'ex-première adjointe allait tenter de régler le compte de Renaud Beretti à l'approche des élections municipales. Après les attaques de Marina Ferrari elle-même, après la torpille lancée par les représentants locaux de la République en Marche (voir article ci-contre "je suis un homme libre"), c'est autour d'un ancien colistier de l'équipe municipale de sortir du bois. Et d'en envoyer, du bois.

Le très effacé Jean-Jacques Mollie qui s'était retiré en cours de mandat pour raisons personnelles nous a fait part de ses sentiments dans un mail.
Lui aussi s'indigne de constater que Beretti, actuel président départemental des Républicains, se prétend être "en dehors des partis". Et Mollie de rappeler que, il n'y a guère, deux des plus fidèles lieutenants du Béret' (il cite Guigue et Poileux) s'étaient officiellement prononcés en faveur d'un candidat très à droite, voire, selon lui, proche du Rassemblement national. Rappelons que Mollie était très proche de la Ferrari au sein du club Aix-Elan. Cela n'a pas dû être facile pour lui de fréquenter de tels fachos quand il était conseiller municipal à leurs côtés.



Et vive notre nouvelle "
vieille cantinière" !


R. Beretti s'en félicite (sic) D. Dord a été nommé chevalier dans l'ordre de la légion d'honneur par son ancien copain de l'UMP, le 1er ministre Philippe.
Dord vient ainsi rejoindre la longue cohorte de ces personnages qui n'ont rien fait d'autre que de la politique alimentaire, à l'image d'une certaine Isabelle Balkany. Laquelle, elle-aussi faite un jour chevalier de la légion d'honneur, vient de mettre cette décoration en vente sur le bon coin (véridique) en prévision d'une possible condamnation et qui a déclaré "je préfère la vendre plutôt que la rendre". C'est beau, une telle compagnie.


A ce propos voici quelques autres citations célèbres:
Il ne suffit pas de refuser la légion d'honneur; encore faut-il ne pas la mériter (Eric Satie)
La légion d'honneur? A partir d'un certain âge il faut disposer d'un sacré piston pour ne pas l'avoir (Frédéric Dard)
George Sand écrivit au ministre qui lui proposait la croix : « Ne faites pas cela cher ami, je ne veux pas avoir l’air d’une vieille cantinière ! »
Les Français se regardent à la boutonnière comme les chiens se flairent où vous savez Aurélien Scholl.
Coluche  « Si on voulait me donner la légion d’honneur, j’irais la chercher en slip pour qu’ils ne sachent pas où la mettre . »

Et enfin, notre préférée, cette citation de Jean Yanne: la légion d'honneur, c'est comme les hémorroïdes, n'importe quel cul peut l'avoir.




22 décembre:

C'est un syndrome qui était déjà redouté dans la Grèce antique. Les Grecs assimilaient à l'hubris tout ce qui chez l'homme ressemblait à de l'orgueil, de la démesure, à la perte des réalités.
Et les Anciens considéraient alors que l'hubris appelait la vengeance des dieux.

Il semble malheureusement que ce syndrome frappe toujours les hommes (et les femmes) de pouvoir, aussi bien ceux qui atteignent le pouvoir suprême que les petits vassaux de province.
De célèbres penseurs ou philosophes ont traduit cela en des formules qui ont traversé les âges, telle que "le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument" (Lord Acton)

En terme plus trivial on pourrait dire aussi que le pouvoir rend fou (sauf pour ceux qui l'étaient déjà ajouterait la sagesse populaire).

Moins de deux ans après l'accession de Dominique Dord au fauteuil de maire d'aucuns avaient prévu (et écrit) que ce personnage, déjà frappé par le syndrome d'hubris, finirait, comme ses prédécesseurs, sous l'opprobre de tous ou dans l'indifférence générale. C'est désormais avéré. Les dieux se sont vengés de sa trop grande suffisance et ses trop nombreuses insuffisances. Et l'on est prêt à parier que pour son successeur, lequel présente les mêmes symptômes, la descente aux enfers sera encore plus rapide. Alors, quand on voit dans quelle attitude le possible (probable?) prochain maire a annoncé sa candidature au fauteuil de maire...
Il a calqué sa posture, la position de ses bras et la pose de sa main droite, sur celle de son illustre voisin... Beretti et le syndrome de l'hubris.

On ne peut que donner un conseil aux électeurs aixois. Protégez-le de l'hubris et protégez en même temps votre ville de ce qui l'attend avec ce nouvel Olibrius.



15 décembre

C'est leur parrain commun qui les avaient présentés l'une à l'autre. Ce jour là il avait plu. Et elle, elle lui avait plutôt plu. Plus tard il ne lui avait pas déplu non plus. Très vite ils surent qu'ils allaient faire un mariage de raison, pas un mariage d'amour. Alors ils se promirent de toujours parler en choeur. Mais le choeur a ses raisons que l'absence de raison... Un adage qu'ils avaient appris par coeur. Vint l'heure de la rupture. Elle avait compris qu'il s'apprêtait à la délaisser pour une plus avenante. Il avait compris qu'elle entretenait une liaison sérieuse avec un marcheur. Ce fut elle qui choisit de quitter le domicile municipal. Il n'en fut pas chagriné. Elle réclama la garde alternée des petits suiveurs. Ils préfèrent tous rester près de lui. Et comme ils n'avaient rien bâti de sérieux ensemble, leur séparation aurait pu se passer dans l'indifférence totale. Mais voilà. Mais VOICI:

Un divorce qui change tout mais dont tout le monde se fout, ce qui ne change rien...
Les fausses histoires d'amour finissent mal en général, chantaient (presque) les Rita Mitsouko
NB: Ceci est un montage. Ce n'est pas Voici qui a publié la photo et le titre sur le divorce du vieux couple improbable mais l'Essor savoyard dans sa dernière édition. C'était la 310ème photo locale de l'intéri-maire depuis sa nomination Et Voilà !

13 décembre

Un intrus s'est glissé sur cette photo, saurez-vous le reconnaître.
Un indice, suivez son regard!



Sans commentaire, sauf que...

Sauf que l'on aimerait bien connaître combien il perçoit des contribuables pour faire le pitre de la sorte dans ses fonctions officielles et quel rapport cela a-t-il avec la gestion des affaires publiques.



6 décembre
On appelle aussi cela le marquage
... à la culotte!
Pour sa 302ème photo dans la presse locale depuis son accession au trône sa nomination comme intéri-maire, Beretti a été obligé de partager la couverture médiatique avec le zouave* le président de la CALB.
On inaugurait ce mercredi matin-là, par un temps glacial, le renforcement des digues du Sierroz. Un vrai boulot de digues qui avait coûté un vrai pognon de dingues. Soit plus de deux millions et demi d'euros financés par tous les contribuables de l'agglo pour des travaux purement aixois. Et comme c'était la CALB qui régalait (via les contribuables) Beretti a dû subir le discours de D. Dord... devant une dizaine de personnes frigorifiées. Grandeur et décadence.


Extrait de la photo parue dans le dauphiné
A bien regarder la photo, on se dit que l'intéri-maire ne semble que très modérément apprécier la présence du zouave* du président de la CALB à ses côtés. Pour un peu, il lui aurait bien tourné le dos.
Allez, plus que trois mois à le supporter !

*Pour mémoire, voici une image d'un vrai zouaveToute ressemblance ne serait que fortuite ou pure coïncidence

1er décembre
Que la lumière soit !

Le premier jour, Dieu créa la lumière. Il dit: "Que la lumière soit !" et la lumière fut. Et ce fut le commencement du monde si l'on en croit la Bible qui nous raconte ainsi la Création.

Eh bien Beretti, c'est un peu le dieu des Aixois si l'on en croit l'inimitable daubé. Rappelons que le daubé, c'est un peu comme la Bible: si l'on n'a pas la foi il est impossible de croire tout ce qui y est raconté.

A regarder cette pieuse image, Beretti serait donc notre deus ex machina (tion) local.
Il lui a suffi d'appuyer sur l'interrupteur pour que la nuit fasse place à la lumière. Et en plus, il a laissé venir à lui les petits enfants.... C'est beau comme un récit biblique.
Mais qui va trouver l'interrupteur qui mettra fin à ses pantalonnades?


29 novembre
AU BON GOÛT SAVOYARD

Notre inimitable daubé, toujours égal à lui-même, n'a pas raté la 287 ème occasion de l'année de publier une photo de l'incontournable Renaud Beretti en campagne permanente. Après les robots (ci-dessous) ou les (pas Dalaï) lamas (à voir plus tard), c'est en la joyeuse compagnie d'une jeune centenaire que le dauphiné a saisi le portrait de l'ancien shérif de ces dames. Naturellement, préséance et courtoisie obligent (rires), c'est l'intéri-maire qui apparaît en premier plan et la centenaire au second.


Suprême délicatesse, le daubé a publié la photo en noir et blanc et dans la rubrique "Le Carnet" juste à côté... des avis de décès. Un choix judicieux ou le bon goût savoyard étalé ?


Robot pour être vrai

23 novembre

Dans la grande série "as-tu-vu ma photo", voici la question du jour:  de ces deux personnages lequel est le plus ridicule?

Cet article vous a intéressé? Partagez-le sur Facebook ou Twitter