SADDAM HUSSEIN A DES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE

A PROPOS DE GUERRE, VOIR AUSSI UNE INTERVENTION D'UN CANDIDAT EN MEETING À CHAMBÉRY

NB: ne pas manquer le lien vers une video en bas d'article

De notre envoyé spécial sur le front à Saint-Nicolas-les-bien-Planqués

C’était il y a tout juste deux ans. Un virus extrêmement mortel venait d’envahir le monde.
A la télévision on nous montrait des files de mourants alignés sur des brancards dans des hôpitaux débordés. On nous annonçait des centaines de milliers de morts, rien qu’en France. On nous enfermait chez nous avec interdiction de sortir. La milice d’état poursuivait impitoyablement ceux qui ne respectaient pas le protocole. On nous imposait le port d’un masque, la veille encore inutile. Puis on nous annonçait que bientôt on serait tous vaccinés, donc tous protégés. Et puis, à défaut d’obligation vaccinale avec un produit qui n’était ni un vaccin, ni sans effets secondaires graves, on stigmatisait les prétendus « antivax ». Des antivax qualifiés d’irresponsables, d’égoïstes et qu’un président de la république promettait « d’emmerder » jusqu’au bout.

La peur, la terreur, soigneusement entretenues par la bonne presse, régnaient dans le pays.
C’était avant qu’on apprenne que la présumée épidémie mortelle n’était guère plus agressive que les habituelles grippes saisonnières. Avant que l’on apprenne que les prétendus vaccins ni ne protégeaient de la maladie, ni ne protégeaient les autres de la contagion. Avant que l’on finisse par reconnaître que ces prétendus vaccins provoquaient des effets secondaires bien plus nombreux et bien plus graves qu’on ne nous l’avait dit. Deux ans de mensonge pour nous asservir en nous faisant peur…



C’était il y a quelques années. Brandissant un flacon, un ministre américain nous annonçait que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive. La peur s'emparait du monde civilisé. Peu après, les forces armées occidentales détruisaient l’Irak, faisant des centaines de milliers de morts innocents sous leurs bombes. Mais il n'y avait jamais eu d'armes de destruction massive. Et cette partie du monde devenait un territoire rêvé pour la propagande des djihadistes.

C’était il y a quelques années, le leader libyen, jusque là grand ami de dirigeants occidentaux qu’il arrosait généreusement, devenait subitement une menace pour la paix dans le monde. La Libye croulait alors sous les bombes. C’est depuis ce pays en ruine que l’on subit désormais les effets d’un exode en masse qui fait peur.

 Les mêmes choses se répétaient en Syrie, avec le même résultat, des morts innocents, des destructions, des famines.

C’était il y a moins de 24 heures. Sur une chaîne publique de télé, des « envoyés spéciaux » en studio tenaient tous le même langage en commentant
(comme mentant?) des images dont ignorait la provenance. Sur une de ces vidéos non certifiée on voyait un immeuble aux murs à demi effondrés, sans plus aucune fenêtre ou porte apparentes. Un immeuble de la ville de Kiev victime de bombardements russes selon le commentaire. Immédiatement après cette vision, la parole était donnée à un « habitant » de Kiev dans un enchaînement d'images pouvant laisser croire que cet homme habitait quasiment en face de l’immeuble détruit par les bombes. Or, l’appartement de cet homme était intact, pas une vitre n’avait été cassée. Mais aucun commentateur ne remarquait ce détail.

On nous montrait ensuite des Russes manifestant à Moscou contre Poutine et contre la guerre. On nous montrait ces manifestants (guère plus d’une centaine mais sans insister sur le nombre) se faire évacuer par des policiers, lesquels faisaient davantage preuve de délicatesse que les « miliciens » français qui ont agressé et éborgné de pacifiques manifestants en gilets jaunes. Mais il fallait persuader le spectateur que les Russes n'étaient pas tous derrière le méchant Poutine. Comme si tous les Américains étaient tous derrière leur gentil président
Bidon Biden.


La bonne presse, perpétuellement en remorque du gouvernement, a décidé qui étaient les bons, qui étaient les méchants. Comme cette bonne presse avait décidé que le covid19 allait décimer la population si on ne s’enfermait pas, si on ne se vaccinait pas. Comme notre bonne presse avait largement contribué à laisser s'instiller la peur dans la population française avec le covid.
Une peur chasse l'autre. A quelques jours d'une élection cruciale, ce n'est sans doute pas par hasard.
Ah, notre bonne presse, bien à l’abri de ses certitudes et de ses servitudes…





Option

PS: Eric Zémour était ce vendredi à Chambéry. Il y a commenté l'entrée en guerre de la Russie, ses causes, ses conséquences. Cela mérite de retenir l'attention voir la vidéo dont le lien ci-après. La partie concernant la crise ukrainienne est à partir de la 25ème minute. https://www.youtube.com/watch?v=sxtbgMacjpg&t=1604s

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