Voilà ou nous en sommes : à nous contenter de ce que l’on nous donne, à croire ce que l’on nous dit, à ne vouloir que ce que l’on nous permet, à nous intéresser qu’à ce que l’on veut bien nous dévoiler, à regarder ce que l’on nous montre. Et, corrélativement, à nous refuser ce que l’on nous interdit et à ne jamais fouiller dans ce que l’on nous cache.
Sécheresse.
Pour les folliculaires incultes et complices : non, la sécheresse
actuelle n’est pas ’’sans précédent’’ !
Il y a encore, heureusement, des gens curieux. Nous avons reçu de la part
de l’un d’eux le document suivant. On l’en remercie.
‘’Ayant lu les deux tomes de l'Histoire du climat depuis
l'an mil d'Emmanuel LEROY-LADURIE, je ne peux que vous inciter à en faire
autant.
Amicalement’’
" En 1132 en
Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait
être traversé à pied.
En 1152 la chaleur était si intense que l’on
pouvait faire cuire des oeufs dans le sable.
En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie),
un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.
En 1276 et 1277, en France, la récolte
d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur.
En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin
et le Danube pouvaient être traversés à pied.
En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux
tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur. En 1440 la chaleur fut
excessive.
En 1538,
1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées.
En 1556 il y eut une sécheresse généralisée
dans toute l’Europe.
En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la
France, l’Italie et les Pays-Bas.
En 1646 il y eut en Europe 56 jours
consécutifs de grandes chaleurs.
En 1676 des canicules à nouveau.
Les mêmes événements se reproduisirent au
XVIIIe siècle.
En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre.
Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à
Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le
thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur ( 45 degrés C) à Paris.
Dans les jardins de la banlieue arrosés les
arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.
En 1723 et 1724 les températures étaient
extrêmes.
En 1746 l’été fut particulièrement chaud et
sec et les récoltes furent littéralement calcinées.
Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune
pluie.
En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les
chaleurs estivales furent excessives.
En 1811, l’année de la comète, l’été fut très
chaud et le vin très bon y compris à Suresnes.
En 1818 les théâtres parisiens restèrent
fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait
atteint 35 degrés C.
En 1830, alors que des combats avaient lieu,
le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29
juillet.
En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le
thermomètre releva une température de 35 degrés.
En 1835 la Seine était presque à sec.
En 1850, au mois de juin, au cours de la
seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés". Il s'agit bien d'un extrait de journal de 1852 et non pas
de je ne sais quel site complotiste.
Je vous informe par
l'interview de l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors
de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718
qui aurait fait 700 000 morts !
Libération précise que son livre
"Histoire du climat depuis l'an mil" (Flammarion 1967) reste la
référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce
journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur...
Édité en 1967, à une époque où on ne parlait
pas encore de réchauffement climatique, l'éminent auteur de ce livre ne peut
pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d'aujourd'hui.
Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €.
A ce prix-là, il ne faut pas se priver de s'instruire.
Libération, serait donc devenu complice des
climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l'importance des cycles naturels
sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d'origine
anthropique ?
Ceux qui
font remarquer qu'à une époque où il n'y avait pas encore le moindre soupçon de
début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l'on nous
présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses
vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sécheresses catastrophiques, entraînant
des centaines de milliers de morts...
Je ne comprends plus rien au sujet de la relation
CO2/températures qu'on nous assène pourtant comme étant un dogme indiscutable,
et vous ?
C'est vrai que nous vivons une très forte et inhabituelle
canicule, mais à l'évidence il n'y a rien de nouveau sous le soleil !
PS :
amusez-vous à taper "sécheresse 1718" sur Google et vous en saurez
beaucoup plus.
A moins que vous ne
vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène
exceptionnel qui n'a encore jamais eu d'antécédents, car provoqué par
l'activité humaine.
Si seulement
Greta avait été à l’école.
Ses parents ? Des ‘’antifascistes’’
intermittents du spectacle qui ont bien su profiter du système capitaliste. (On
ne compte pas le nombre de milliardaires qui financent les ONG mondialistes.)
A l’école peut-être
aurait elle appris, entre autres, qu’il y a 140 000 ans les glaciers
recouvraient à Lyon la colline de la Croix Rousse et de Fourvière. Le Gros
caillou de la Croix Rousse est un bloc erratique déposé par la moraine de
glaciers de Maurienne, de Tarantaise et du glacier du Rhône à plus de 200 km de
Lyon. Le recul des glaciers ne date donc pas d’aujourd’hui.
Ce qui change, c’est le
fait que le Forum économique mondial se soit emparé de la gamine. Celle-ci est
invitée dans tous les organismes mondialistes et par tous les dirigeants plus
ou moins psychopathes occidentaux qui sont en train de se partager la planète.
A l’Assemblée nationale française, elle été reçue par les députés serviles qui
l’ont applaudie debout, eux qui vivent d’habitude plutôt couchés tels des
insectes rampants.
Manipulations ?
Cette pauvre gamine,
l’écologie politique, nos élites et la presse sont à la science ce que nos élus
sont à la probité.
Les veaux ont apporté leur foin!
L’Education nationale ne
fabrique-t-elle pas une masse de consommateurs incultes et
semi-illettrés ?
De nombreuses ONG
activistes ne sont-elles pas financées par des ‘’philanthropes’’ et riches
américains proches du milieu des affaires et pétrolier ?
Le vrai problème n’est-il
pas ailleurs ? Les gouvernants de nos pays manipulent des peurs, réelles
et fondées, ou fabriquées et attisées, pour obtenir la soumission et le
consensus des populations qu’ils dirigent.
BF