Ma chronique MACRONique nique nique

26 Février

En cette matinée froide et pluvieuse, je pense à tous ces c...nards qui nous ont em...dés (eh, oui, je m'exprime comme macron) toute l'année dernière avec la sécheresse qui nous menaçait. Quels visionnaires!
Op.

25 février

Franchement, si les images et les propos d'une vulgarité et d'une bêtise inouïes de l'excité du Salon de l'Agriculture n'inspirent pas les plus grandes craintes aux Français, c'est sûr, on ne peut plus rien pour eux. La France est foutue.
Dr. D.




21 février

HEUREUSEMENT QUE NOUS AVONS À L'ÉLYSÉE LE MOZART DE LA FINANCE


Une dette publique qui a explosé en sept ans, soit 47 000 euros par tête de Français, nourrissons et vieillards cacochymes compris

La FRANCE, lanterne rouge de l'économie mondiale. Une grande première... mondiale.

En fait, quand l'infernal duo Le Maire 2 - macron 2 promettait qu'il allait faire s'effondrer l'économie, c'est l'économie française qu'il fallait entendre

Illustrations extraites du site de l'économiste Marc Touati qui nous annonce une récession... Et une forte crise prochaine.


19 février

MORT DE RIRE, MORT DE RIRE, MORT DE RIRE



18 février

Nous sommes en guerre
Et la première victime d'une guerre, c'est toujours la vérité

Le président français avait prévu de se rendre en Ukraine ce vendredi 16 février. La veille, le 15, un informateur russe prétend sur un site indépendant qu'un attentat serait en préparation pour éliminer macron lors de son séjour à Kiev. A Paris on annonce que macron a décidé d'annuler son passage à Kiev mais sans préciser le motif de cette annulation. Finalement c'est le zozolenski, l'admirateur des héros nazis, qui vient à Paris le 16. Le même jour les agences de presse françaises affirment que le projet d'attentat contre macron était une "fake news", une fausse nouvelle.
Qui avait intérêt à lancer cette fausse nouvelle et à qui elle profite? Aux Russes? On ne voit pas ce qu'ils avaient à y gagner. A Zelenski, pas davantage. Alors, à qui? Bonne question.

Le jour de la visite du zozo ukrainien à Paris on apprend que le plus médiatisé opposant à Poutine, A. Navalny, est mort dans une prison de l'Arctique russe où il purgeait une peine de 19 ans d'enfermement. Immédiatement la classe politique et les journaux "mainstream" (courant dominant) sautent à pieds joints sur Poutine qui ne respecte pas la liberté de ses opposants. Ce qui n'est pas totalement faux. Reste que Poutine n'avait aucun intérêt à ce que A. Navalny décède à ce moment en prison. 
Maintenant, imaginons que demain, ce qu'à Dieu ou autres divinités ne plaise, Julian Assange, qui croupit en prison depuis des années et dont le seul tort est d'avoir rendu publiques des vérités qui dérangent- vient à décéder dans la prison anglaise de haute sécurité où il est enfermé depuis trop longtemps...
Question: se trouvera-t-il les mêmes commentateurs pour en rendre responsables le roi Charles ou le macron français qui a refusé d'accueillir J. Assange quand c'était encore possible? Et les mêmes concluront-ils que la France est devenu un pays où on bafoue les libertés les plus élémentaires? Une dictature à la Russe?

NDLR: Postérieurement à la mlise en ligne de ce qui précède d'autres précisions sont apparues sur la personnalité et le rôle de Navalny. A chacun sa vérité. En attendant la vérité vraie (rires) voici un lien pour une version que l'on ne trouvera pas sur BFmacron:

https://lemediaen442.fr/deces-de-navalny-lhomme-de-la-cia-qui-poussait-a-la-ratonnade-et-voulait-exterminer-les-cafards-musulmans/

Dites, les Français, vous n'avez pas l'impression qu'on nous prend pour des quiches..?


Dr. Drefu



16 février

IRRÉSISTIBLEMENT COMIQUE


La presse aixoise a décidé de remuer le couteau dans la plaie. Ça en devient irrésistiblement comique.
On a ici une petite pensée émue (c'est pour rire bien sûr) pour deux personnages de la vie politique aixoise.

Le premier s'appelle Béretti, le Renaud de son prénom, le shérif de ces dames pour les intimes. Voilà quand même un gars qui a tout fait pour écarter la Ferrari de son chemin et qui prenait plaisir à la voir s'installer sur les chaises de l'opposition à chaque réunion du conseil municipal qu'il présidait. Et voilà qu'à la prochaine séance, aux lieu et place de l'habituelle insignifiante, il va devoir tenir compte de la présence d'une (sous) Ministre en face de lui. Et alors, ce ne sera plus lui la vedette, au moins pendant quelque temps. Dur, dur...
Mais ce sera plus dur encore pour l'autre quidam, Dord de son nom, Dominique de son prénom, le trésorier de l'UMP qui a échappé à la condamnation pour détournement de fonds publics pour l'Histoire.
Ah, Dord qui fut député pendant vingt ans et qui courut longtemps après cette consécration nationale. Il cira les chaussures de Chirac, brossa la manche de Sarkozy, fit le beau devant Raffarin, se montra empressé auprès de Fillon. A chaque remaniement ministériel il laissait entendre avoir sa chance. Mais rien ne vint. Aucun président, aucun premier ministre, ne reconnut le Dord à la valeur qu'il s'estimait lui-même. Et voilà que celle qui avait osé le défier et à qui il avait fait la grâce de pardonner cette audace, vient d'accéder à cette récompense sublime à laquelle aspire tout politicien professionnel.
C'est irrésistiblement drôle, non?

6 février

Vendredi 2 février 2024
, un musulman entre dans l’église de la commune de La Couronne en Charente, il s’empare du crucifix placé sur l’autel et à l’aide de cet « outil » improvisé détruit la grande statue de Saint Jean-Baptiste datant du XIXème siècle. Arrêté, il explique qu’en islam les statues sont interdites par leur dieu Allah. Une expertise psychiatrique est demandée alors qu’effectivement en islam sunnite toutes les représentations à forme humaine sont strictement interdites depuis l’apparition de cette religion et sont systématiquement détruites par les islamistes.
Samedi 3 février à 8 heures du matin, un Africain du Mali, musulman, passé par l’Italie, attaque au couteau les usagers de la gare de Lyon à Paris. Il avait auparavant enregistré une vidéo où il expliquait clairement qu’il détestait la France et les Français. Il est déclaré comme souffrant de troubles mentaux. Aucune nouvelle des personnes ( Claude gravement blessé au ventre et Guilhem) qui se sont battues avec le Malien pour protéger une jeune fille qu'il attaquait.Samedi 3 février à 11 heures du matin, un musulman radicalisé du nom de Sofiane K, fiché S, menace avec un grand couteau les passants dans le 8 ème arrondissement de Lyon. Arrêté, il déclare spontanément à la police être un déséquilibré.

Toujours ce même samedi 3 février,
le juge des libertés et de la détention de Lille a remis en liberté sept clandestins (quatre Algériens, un Soudanais, un Marocain et un Géorgien) visés par une mesure d’éloignement (expulsion). Le motif ? Ils n’avaient plus accès aux téléphones du centre de rétention, détériorés par quelque occupant du centre.
Mais cette fois aucune expertise psychiatrique n’a été demandée pour le responsable de cette imbécilité!
Justice, quand tu nous tiens!

Dr. D. et G.M.


2 février

ÇA BOUGE ENFIN, LES LANGUES SE DÉLIENT, LA VÉRITÉ VA-T-ELLE BIENTÔT APPARAÎTRE AU GRAND JOUR, confer cet article du journal:

Soignants suspendus, autopsie d’une erreur
« Antivax », « complotistes »… Les soignants qui ont refusé la vaccination ont subi l’opprobre, en plus des suspensions. Leurs décisions n’étaient pourtant pas étrangères à la rationalité mais l’exécutif ne les a pas écoutés. Trop occupé à faire entendre sa raison.

Hou là! CETTE FOIS ÇA DEVIENT SÉRIEUX.
Jusqu'à il n'y a pas si longtemps il n'y avait que sur les sites qualifiés rapidement (et injustement) de "complotistes" qu'était évoquée la misérable et délétère arnaque orchestrée, à l'initiative de macron, par son gouvernement et ses médecins de plateau stipendiés.

Aujourd'hui c'est le Monde diplomatique (un journal créé il y a 70 ans par Hubert Beuve-Méry, une référence en matière de probité journalistique) qui met les pieds dans le plat.
Dans son numéro daté du 2 février le Monde diplomatique révèle comment macron et ses sbires ont manipulé l'opinion autour du Covid.
L'article, sans ambiguïté, dénonce l'instauration "d'un passe-sanitaire qui condamne à la mort sociale tous les réfractaires au vaccin". L'accusation est déjà grave mais le journal va plus loin. Il expose, preuves à  l'appui, que lorsque macron ordonne la vaccination obligatoire pour certaines catégories de personnels, le gouvernement est déjà en possession de données démontrant que le taux de létalité du Covid est quasiment nul pour la majorité de la population en bonne santé. Ou encore que le vaccin n'a qu'une validité très très limitée, à la fois dans le temps et dans ses effets. Plus grave encore, Le Monde expose que l'on savait aussi à ce moment là que le dit vaccin n'empêchait ni l'infection ni la contamination. Ou encore que le même gouvernement, tout en excluant les soignants non-vaccinés, a fait revenir en soins des vaccinés contaminés par le virus.

Dans le petit monde médiatique mainstream, ce sujet devrait réveiller bien des consciences... Si ce petit monde autocentré en possède encore...

En attendant, le roi(telet) est bientôt nu

https://www.monde-diplomatique.fr/2024/02/FAUQUETTE/66566



29 janvier

Non, ces images n'ont pas été tournées au Chili ou en Argentine mais bien en France sous macron.


Elle est terrible cette vidéo actuellement en ligne sur "X" (touiteur) pour initier le "boycott" (sabotage) des J.O. de Paris.
Elle montre comment la police française, sous les ordres de Darmanain et de ses préfets, peut se comporter lâchement et violemment avec des citoyens qui se trouvent sur des lieux de manifestations. Mises bout à bout ces images de véritables agressions policières donnent le frisson au spectateur. On a du mal à croire que cela se passe en France comme c'est pourtant le cas. Que de telles images révulsent le citoyen lambda, on le comprend. Qu'elles ne fassent pas réagir les syndicats de policiers, les juges, la presse ou les défenseurs des droits de l'homme, cela reste un mystère.
https://twitter.com/yanon68/status/1750484471491563766?s=46&t=h8KbYJg3JYYL0Z64L1snHw

Et, après, pour nous remettre de nos tristes émotions, de bons coups de rigolade avec cette autre vidéo. Naïm nous y démontre que l'on peut encore rire avec la connerie politicienne ambiante:
https://www.youtube.com/watch?v=DeJzgrFVeP0


27 janvier

DIVIDE ET IMPERA, diviser pour régner


C'était prévisible. Les mesures annoncées par l'immature premier ministre, bien cornaqué par McKinsey et bien protégé par une garde prétorienne, ont atteint leur but. Quelques uns des agriculteurs estiment avoir été entendus et annoncent qu'ils vont lever les barrages et vont retourner dans leurs exploitations. D'autres considèrent que les mesures annoncées ne sont pas suffisantes et annoncent poursuivre les occupations.
La division est là, on pouvait s'y attendre (voir le billet du 24 janvier ci-dessous).
Qui a tort, qui a raison? Les deux mon général. On savait en effet dès le départ que, dans une grande majorité, les agriculteurs n'ont pas les moyens de tenir longtemps sur des barrages. On savait aussi que, même animé par une soudaine et surprenante sollicitude à leur égard, l'actuel gouvernement ne pouvait pas, en quelques jours, revenir sur plus de trente année de destruction de notre monde agricole. Depuis le jour ou l'Europe communautaire (U.E.) s'est substituée au Marché commun.

La seule chance de revenir (possiblement) sur les erreurs du passé consisterait à renvoyer chez eux les responsables politiques de ce gâchis sans nom et de dire non à une U.E. destructrice de ce qui faisait la vie à la Française, tout cela pour le plus grand bien du mondialisme et de ses milliardaires.
Mais on ne pouvait pas demander cela aux seuls agriculteurs.
Quant à les encourager à s'associer avec les syndicats, dits de gauche, pour une présumée convergence des luttes, ce serait les engager sur la voie qui a vu les Gilets Jaunes se faire éborgner, gazer, déconsidérer. Et finir découragés.
Bref, ce n'est pas encore demain la veille du grand soir.


26 janvier

Pendant que la France profonde gronde et se révolte
A New Deli macron apparaît halluciné entouré de jeunes d'Inde

A Paris il en ferait des ministres!
Et des Français, les dindons de la farce.


24 janvier

Deux morts tragiques pour rien?

Le mouvement de protestation des agriculteurs se poursuit après la mort tragique d'une jeune femme et de sa fille âgée de 12 ans. Sur les barrages on entend les manifestants annoncer qu'ils sont prêts à aller jusqu'au bout et même à monter jusqu'à Paris, voire Bruxelles.
Certes. Mais si on y réfléchit, ne serait-ce qu'un seul instant, il est matériellement et politiquement impossible que le gouvernement puisse leur donner satisfaction. Ceci pour au moins deux raisons évidentes. D'abord parce que, selon leur secteurs d'activité, leurs revendications ne sont pas les mêmes et sont très variées. Mais surtout parce que la majorité des points d'achoppement qu'il faudrait réformer ou annuler ne dépendent pas du seul gouvernement français mais essentiellement de l'Europe.
Et quand on sait que sitôt après avoir présenté ses voeux de faux-cul aux Français le macron est allé chercher ses ordres à Davos (au Forum économique mondial des milliardaires) et chez La Hyène européenne, on a peu d'espoir de voir les choses évoluer dans le bon sens sous sa présidence.
A la vérité, pour que les agriculteurs (entre autres mécontents) puissent espérer voir un jour leur sort s'améliorer il faudrait un préalable. A savoir l'organisation d'un référendum sur la sortie de la France de l'Union Européenne*. Or tant que ce président et ce gouvernement seront aux manettes, ce référendum n'aura jamais lieu. Autrement dit, c'est foutu!
On peut hélas aujourd'hui envisager une suite du mouvement peu favorable au monde agricole. A savoir que des promesses vont être faites, des aides financières vont être décidées et ces braves gens rentreront chez eux après plus ou moins de casse.
Par surcroît, les agriculteurs mécontents ne peuvent surtout pas compter sur les parlementaires de tous bords pour les soutenir dans leur légitimes revendications. Nos députés, pour qui la charité commence toujours par soi-même, pensent d'abord à leurs petits intérêts personnels. La preuve avec les titres de la presse de ce 24 janvier:

Eh oui, ces pauvres député.e.s qui ne pouvaient disposer que de 12.000 euros par mois (salaire et frais) ont trouvé judicieux, en ce temps de crise et de troubles, de se voter une majoration de 300 euros. Si ça ce n'est pas du foutage de gueule...
Quand on vous dit que ce pays est foutu.

Op.

* ndlr:
en 2021, par exemple, la France a versé près de 30 milliards d'euros à l'Europe. Elle a reçu de l'Europe en retour moins de 20 milliards. Cela ne s'est pas arrangé depuis. Cherchez l'erreur!


22 janvier

The Floor! C'est le nom d'une émission, d'un jeu diffusé sur une chaîne publique française dont on reconnait bien là le souci de défendre le patrimoine linguistique français.
Mais il y a pire. The Floor (le sol) est un jeu dont le gagnant va empocher 100.000 euros. De l'argent des contribuables, bien évidemment, puisque c'est une chaîne publique. Mais ce n'est pas le pire encore.
Ce jeu oppose cent candidats qui vont s'éliminer les uns après les autres jusqu'à ce qu'il n'en reste que deux. Pour éliminer l'adversaire il faut savoir répondre à des questions culturelles (rires) comme celle-ci par exemple: "Donnez le nom et prénom de l'icône de la mode (sic) dont la photo va apparaître". Si, si. Sur la quinzaine de photos présentées, l'auteur de ces lignes connaissait l'existence de quatre ou cinq personnages, pas davantage! Mais passons.
Ce jeu de Floor se déroulait en quatre épisodes, diffusés pendant quatre samedis soir, pendant deux heures consécutives. Naturellement la séquence diffusée à l'antenne avait fait l'objet d'un montage très habile. Ce qui laisse entendre que les candidats ont dû passer au moins une journée entière debout sur le plateau ou à attendre que le sort les désigne pour tenter d'éliminer un de leurs alter ego.
A chaque séquence, vingt cinq victimes volontaires étaient invitées à quitter définitivement le jeu. Un peu comme des bouffons venus juste distraire un instant l'assemblée. Ou à faire nombre. Un petit tour et puis s'en vont. Tout cela sous les regards et les moqueries du public (oui, il y avait un public) qui, d'un signe de la main, leur fait un "au-revoir" d'autant plus ironique qu'il ne les reverrait plus. Sévice public!
Et cela pendant quatre séquences hebdomadaires.
Arrive le moment final. Ils ne sont plus que six à espérer empocher les 100.000 euros. Faux-cul comme pas deux, le présentateur demande, à l'un après l'autre, ce qu'ils feraient avec 100.000 euros. Et ils répondent. Un voyage, des cadeaux à la famille, une voiture pour un enfant, l'achat d'un appartement. Des rêves quoi! Et deux minutes plus tard le rêve s'effondre. Adieu, veau, vache, cochon, couvée. Un "au-revoir" de la main et retour à l'anonymat tandis que le rescapé garde le triomphe modeste. Il peut encore être éliminé et "perdre" les 100.000 euros promis.
Arrive le moment fatidique. Ils ne sont plus que deux. A l'issue d'une série de questions aussi débiles que les précédentes, il n'en restera plus qu'un. Plus qu'une. Elle ou il va repartir avec 100.000 euros. L'autre avec rien. Comme la quasi totalité de ceux qui ont participé à ce jeu. Un jeu où ce n'est ni la culture où l'intelligence qui est récompensée in fine mais essentiellement le hasard. Cent mille euros pour l'un, rien pour les autres. Et ils étaient cent au départ. Et ils ont accepté cette règle qu'on pourrait qualifier de sadique.
Et pourtant, dès le départ chaque concurrent savait que ce n'était ni sa culture ni son intelligence qui serait récompensée. Chacun ou chacune savait que son rôle consisterait uniquement à éliminer quelqu'un qui ne démériterait pas moins que lui ou elle. Chacun savait qu'au final l'un ou l'une repartirait avec le pactole et l'autre avec le désespoir d'en être passé tout près et de rentrer sans rien, même pas avec la satisfaction d'avoir joué. Car, pour quelques instant de présence à l'écran, la plupart d'entre eux auront passé de longues heures dans l'anonymat le plus complet, debout, plantés bêtement, sans bouger, sur le Floor. Tout cela pourquoi? Bonne question.
Cela fait penser à ceux qui, dans un autre jeu pervers, ont accepté de se soumettre à une autorité sadique, allant jusqu'à se faire volontairement injecter un produit dont ils ignoraient tout des effets. Et cela uniquement pour continuer à profiter (bof!) d'aller au restaurant ou au ciné. Cela fait penser à ceux qui, en acceptant ces injections et les règles connexes, ont implicitement accepté que ceux qui les refusaient perdent parfois aussi leur emploi et les revenus qui allaient avec.
Oui, il y a un parallèle entre les deux, entre le plan machiavélique du Covid19 et ce jeu de Floor aux règles absurdes. Un peu comme dans l'expérience de Milgram. Dans les deux cas on trouve chez les participants une obéissance sans réflexion, un conformisme borné, un rien de suffisance et une habitude à la maltraitance, le tout orchestré par des "producteurs" invisibles mais animé par des bateleurs d'estrade faussement amicaux mais à l'évidence sans scrupule ni remords.
Elle est triste cette France...

Opticon


19 janvier

Elle aussi avait "Séjourné" (rires) dans un pays étranger
" Aujourd'hui, nous voilà réduits à défendre la liberté et la laïcité, nous voilà réduits à nous défendre de n'être ni racistes, ni colonialistes, ni «islamophobes», avec guillemets, nous voilà sur la défensive. Car défendre la liberté et la laïcité, et l'un ne va pas sans l'autre dans le pays de Hugo et de Zola, de Baudelaire et de Pierre Louÿs, du marquis de Sade et de Marcel Proust, dans le pays de Charlie Hebdo, est devenu dangereux. Imperceptiblement, la liberté n'est plus le phare de toute l'humanité, elle est devenue louche, entachée du passé historique de l'Occident, elle est devenue la marque du dominant alors qu'elle était, à juste titre, le but de tout désir d'émancipation, l'espoir inébranlable de tout opprimé sur terre. Ténèbres. Par lâcheté, par peur, par paresse, par culpabilité mal placée, l'Occident, l'Europe, la France se sont laissés dériver vers une tolérance qui laisse s'épanouir l'intolérance. «Il est un cas où la tolérance peut devenir funeste à une nation: c'est lorsqu'elle tolère une religion intolérante», écrivait Helvétius à propos du catholicisme. Ceci pourrait s'appliquer à toutes les religions, et aujourd'hui, ici, maintenant, surtout à l'islamisme qui est aussi l'islam, qui est son cancer, mais aussi la conséquence de son refus de se réformer, de se penser, de se réfléchir au miroir de la modernité. Au nom d'une tolérance dangereuse, nous avons collectivement laissé prospérer l'intolérance qui tue. Le sang a coulé en France: le sang de journalistes, de caricaturistes, de policiers, de juifs, d'enfants juifs, de professeurs. Le sang a coulé au nom de l'islamisme qui est un totalitarisme. L'islamisme réduit les hommes et les femmes à n'être que des agents de haine et de destruction. L'islamisme est un antisémitisme, un antiféminisme, une homophobie, un antirépublicanisme, un antihumanisme, une fabrique de malheurs, un incubateur de ressentiments imaginaires, la promesse de ténèbres pour tous."

Extrait d'un discours de Abnousse Shalmani, écrivain d'origine iranienne dont la famille a fui le régime des mollahs. Arrivée en France à l'âge de huit ans, elle a d'abord appris le français à travers les oeuvres de Victor Hugo. Sa maitrise du langage, du vocabulaire, de la syntaxe et de la sémantique, ainsi que sa connaissance du monde qui nous entoure, auraient pu lui valoir d'être nommée aux Affaires étrangères.
Elle vient de publier aux éditions Grasset son dernier roman "J'ai pêché, pêché dans le plaisir"



15 Janvier

Bis repetita non placent: Ah, on en a des flèches dans le gouvernement de Freluquet!

Le personnage entre en scène et déclare:   "Je suis ici pour voir ce qu'ont besoin les Ukrainiens (...) selon les principes fondamentales (...) mais c'est pas moi qui décidera". Le sketch est un peu grossier, les fautes de grammaire sont primaires mais un public peu difficile pourrait en rire. Sauf que...

Sauf que ce n'est pas un sketch. Les propos rappelés ci-dessus entre guillemets et en italique ont été tenus très officiellement ce dimanche à Kiev par le nouveau ministre des Affaires étrangères de la France, l'incertain Stéphane Séjourné, un godelureau de 35 ans. Sans rire!

Il fut un temps où la France choisissait ses ministres des Affaires étrangères non seulement parmi des gens d'expérience mais aussi parmi ceux possédant une vaste et irréprochable culture. Alors, quelles seraient donc les autres "compétences" qui auraient permis à ce Séjourné d'arriver à ce poste prestigieux?
A part le fait d'avoir partagé la couche du freluquet qui l'a nommé ministre on n'en voit pas.
On a surtout du mal à mesurer à quel point l'image de la France est tombée si bas à l'étranger pour y déléguer en qualité (?) de ministre plénipotentiaire cet exemple de la médiocratie politicienne.
C'est sans doute parce que le suranné vocable plénipotentiaire est devenu, dans l'inculture ambiante, un mot interdit de séjour...né!
Sic transit gloria mundi


14 Janvier

CORRUPTION, MENSONGES ET MANIPULATIONS AU PLUS HAUT SOMMET DE L'ÉTAT
Comment ils ont joué avec notre santé et nos libertés

Quand on referme le livre de Jean Dominique Michel*...


... On en sort persuadé que le scandale ne devrait pas tarder à éclater.
Ou alors ce serait à désespérer de ce qui reste de lucidité aux Français.
* J-D Michel, anthropologue expert en santé publique, dont le point de vue est conforté par les faits et par de nombreux professeurs et spécialistes de renommée mondiale.

A suivre...



13 janvier


Ah, on en a des flèches dans le gouvernement de Freluquet !
Devant les micros tendus par des journalistes une bobo parisienne explique pourquoi ses enfants fréquentent une école privée catholique. C'est tout simplement, dit-elle, parce que à un moment elle en a eu marre (du foutoir à l'école publique d'à côté) et parce que désormais dans cette école privée, ses enfants sont bien formés, avec une exigence dans la maitrise des savoirs fondamentaux, ils sont heureux, ils sont épanouis, ils ont des amis et ils sont en sécurité.  ( la bobo dixit)
Bref tout le contraire de ce qui se passe dans l'école publique voisine de son domicile.

La bobo parisienne oublie juste de préciser que pour bénéficier de cet excellent service, les frais de scolarité s'élèvent à 6000 euros par an mais sur le fond on ne saurait lui donner tort: l'école publique gratuite n'offre plus toutes ces garanties d'exigence.

A la vérité tout cela serait d'un banal si la dite bobo ne tenait pas ses propos tout juste 24 heures après avoir été nommée ministre... de l'Education nationale.
Du coup on se pose deux questions: La bobo qui a tenu ses propos est-elle seulement méprisante ou également stupide, les deux à la fois n'étant pas incompatibles?
Quant à celui qui l'a nommée à ce poste en sachant que ses enfants étaient scolarisés dans un établissement privé catholique et payant est-il simplement stupide ou méprisant, les deux à la fois n'étant pas incompatibles?
C'est juste deux questions, hein!



13 janvier

De quel mal ou psychose souffrirait un individu qui aurait enfermé des gens chez eux pendant des semaines, leur aurait interdit les promenades sur les plages désertes ou en forêt ou encore aurait empêché des enfants, des ados et des adultes de se rendre dans des salles ou sur des terrain de sports et qui, en prévision de jeux olympiques, et encouragerait aujourd'hui les mêmes à faire au moins une demi-heure de sport par jour:

- de perversité?
- de narcissisme?
- d'alcoolisme?
- d'abus de substances toxiques?
- de tout cela à la fois?
- de rien, ce comportement est parfaitement normal?

Naturellement, chacun l'aura compris, cette question ne concerne aucun dirigeant français qui aurait prise sur nous. On respire.
Nous, en France, on a la chance d'avoir remis notre destinée entre les mains de cet homme au regard vif, pétillant, plein d'humanité ainsi qu'à la tenue vestimentaire irréprochable:



Et qu'est-ce qu'on est heureux!

* Note aux benêts: le gant de boxe porte l'inscription "venum". En latin vernaculaire cela se traduirait par "en solde". Sans comment taire!



22 décembre

MALHEUR À CELUI QUI BLESSE UN ENFANT.

Ce monde est impitoyable. Partout, sur notre planète, des conflits provoquent d'innocentes victimes. Alors, nous ici on se dit que l'on n'y peut rien. On détourne les yeux et l'attention. Du moins jusqu'au moment où l'on découvre une photo comme celle-ci:

Légende originelle de cette photo:
Enfants gazaouis observant le désastre sous les bombardements israéliens.

Devant les regards de détresse de ces enfants personne ne devrait pouvoir rester indifférent.
Alors n'existe-t-il plus dans notre pays des hommes responsables et dignes pour dénoncer ce génocide qui est en train de se dérouler dans ce pays de misères. Et faire en sorte que cela cesse.
Nos misérables politiciens français, les mêmes qui, sous des prétextes mensongers, ont encouragé et financé une autre barbarie en Ukraine, ceux-là vont-ils continuer à se taire face à ce qui se passe là-bas.
Malheur à celui qui blesse un enfant.
Malheur aussi à ceux qui laissent faire.
Va-t-on pour longtemps avoir honte d'être Français?


21 décembre

Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau

Allo Maman, Bodo !

Mais quelle bande de nazes. Du macron au dernier (à la dernière) secrétaire d'état (de choc) il n'y en a pas un ou une pour relever le niveau.
Tiens voilà le Rousseau, éphémère ministre de la Santé, qui démissionne au fallacieux motif qu'il ne serait pas d'accord... avec la loi sur l'immigration votée par... les macronistes! Oh, le rigolo!
Ce que le Rousseau oublie de dire c'est la plainte qu'il a aux fesses pour avoir tenté d'escroquer le consentement des citoyens en leur affirmant que l'injection (qu'il appelle vaccin) présumée anti covid n'entraînait pas d'effets secondaires. Alors que tout prouve le contraire.
Dans la foulée de sa démission le macron a choisi pour remplacer le partant une incertaine Agnès Firmin le Bodo. Laquelle est à son tour visée par une information judiciaire pour avoir reçu, sans les déclarer, pour 20.000 euros de cadeaux de l'industrie pharmaceutique... en tant que pharmacienne (source Médiapart).
Décidément le macron a du flair pour choisir ses ministres essentiellement parmi ceux qui ont des casseroles.
Voilà qui ne va pas remonter sa cote de confiance chez les citoyens informés.
Mais comme ce qui lui arrive c'est toujours, selon lui, la faute des autres, alors...
Alors s'il tombe encore plus bas, le nez dans le ruisseau, ce sera la faute à Rousseau.
De quoi souchonner:  Allo Maman... Bodo!.


16 décembre

La dure leçon des gens du nord à un ancien des leurs qui a dû en rabattre son caquet

Dans un précédent article (voir ci-après) il était déjà question de notre sinistre de l'intérieur. Voici un autre exemple de ses exploits quotidiens avec, cette fois, une fin heureuse. Mais pas pour lui...
Ce Darmanin avait cru intelligent, deux jours avant le match, d'interdire aux supporters espagnols d'assister à la rencontre de la Coupe de la Ligue entre le club de Séville et celui de Lens. Ceci pour des motifs aussi cons que flictuels.
Selon l'arrêté, les Espagnol qui seraient entrés dans un périmètre de cinq kilomètres autour du stade étaient menacés de six mois de prison et d'une amende de 30.000 euros.
Trois heures avant le match le Conseil d'Etat avait finalement annulé l'arrêté darmanesque au motif... qu'il n'était pas motivé!
A noter que la police lensoise avait fait savoir, avant même la décision du Conseil d'Etat, qu'elle n'interpellerait pas les supporters espagnols qui se seraient trouvés dans le périmètre interdit.
Si même "sa" police n'obéit plus aux méfaits de Darmanin, il a du souci à se faire.
A noter encore que les supporters lensois ont accueilli chaleureusement et sous leurs applaudissements, les supportes de Séville qui ont su affronter les délires du sinistre de l'Intérieur en se rendant malgré tout à Lens.
Les gens du nord ont dans le coeur le soleil qu'ils n'ont pas dehors. (même si il y a des exceptions, confer Darmanin originaire de Tourcoing)

Ceci étant, on se demande ce que recherche ce gouvernement en prenant des décisions aussi arbitraires et stupides juste destinées à ficher les gens en panique... ou en révolution.
Mais qu'a-t-on fait en France pour mériter (si l'on peut dire) d'être dirigés par de tels personnages malfaisants.


15 décembre

Quelle est triste la Condition Humaine comme l'écrivait Malraux


Je traverse à pied en ce jeudi de décembre une ville du littoral de la Manche.
Devant un hôtel (jadis de première classe) je croise une quinzaine de jeunes hommes à la peau très bronzée pour la saison.
Les mains engoncées dans les poches d'un blouson léger ils ont l'air frigorifiés par ce vent frisquet qui court entre les immeubles. Ce qui est notable également, c'est qu'ils semblent se demander ce qu'ils peuvent bien faire dans cette ville où ils n'ont rien à faire d'autre que d'occuper leur désoeuvrement.
Je passe au milieu d'eux. Ils s'écartent à peine. J'ai du mal à qualifier le regard qu'ils jettent sur ce "blanc" chaudement emmitouflé dans une épaisse doudoune de circonstance et qui vient les croiser. Je ne sais pas si ce qui les anime (si peu) c'est de l'envie, du mépris ou une intention réprimée de me dépouiller de mes chauds effets. Mais ce que je perçois dans ces regards, c'est surtout beaucoup de tristesse. La tristesse du malheur.

Quels sont donc ces imbéciles qui ont pu, rien qu'un instant, imaginer que ces jeunes gens ont quitté leur Afrique sub-saharienne pour venir, de leur plein gré, se geler les nouilles dans cette ville inconnue balayée par un vent du nord pénétrant.
Un peu plus loin, d'autres jeunes gens, mais tout semblables aux précédents, se regroupent devant un arrêt de bus. Assises à l'intérieur de l'abri, deux très jeunes filles leur jettent un regard d'abord amusé. Mais bientôt, se sentant entourées, elles se lèvent et quittent les lieux. Entre ces deux blondinettes, l'une en jean déchiré l'autre en mini robe, et les faunes africains, le courant n'est passé que dans un seul sens.
Mais quel est le con qui peut croire un instant que ces jeunes gens abandonnés dans un froid pays qui n'est pas le leur et où ils ne sont manifestement pas les bienvenus (par la population autochtone) vont parfaitement s'y intégrer.
J'apprendrai plus tard qu'ils sont un peu plus de deux cents à errer comme cela, sans raison ni but, dans cette ville. Les seuls qui se félicitent de cette arrivée sont les gérants des hôtels de tourisme habituellement déserts en cette saison. En ce mois de décembre ils font le plein, y compris avec des bataillons de gendarmes réservistes venus en renfort d'on ne sait quoi. C'est le contribuable qui paie.
Ah, parlons-en de ces gendarmes en réserve. Eux ce n'est pas dans un formule 1 qu'ils sont logés mais dans un trois étoiles avec une salle de balnéothérapie. A quoi servent-ils? A rien, c'est juste pour ne pas faire avancer le schimili, le schimili, le schmilblic comme disait Coluche. Ils patrouillent en voiture le long des côtes. Ils n'empêchent rien. Ils attendent qu'un canot pneumatique soit mis à la mer avec cinquante migrants sub-sahariens à bord pour donner l'alerte. Alors un bateau de la Marine nationale intervient et sauve de la noyade les malheureux qui vont passer très vite par-dessus bord. Ceux là seront ramenés à terre, réchauffés avec de simples couvertures. Et ils seront de nouveaux abandonnés à leur triste sort. Ils auront quand même eu plus de chance que ceux qui, régulièrement, finissent noyés dans une eau à huit degrés.

Et pendant ce temps là, au gouvernement et au Parlement, on discute de savoir si il faut encore et encore faire entrer dans le pays de nouveaux futurs sauvés des eaux qu'on abandonnera ensuite comme on le fait avec les épaves. Elle est triste la condition humaine vue sous cet angle.
Quand on voit tout cela, le Monsieur Darmanain, ce petit ministre que l'on ne saurait, sans rire, qualifier de compétent plus haut que son culte (tout ce qu'il fait c'est du vent!) commence très sérieusement à nous empoisonner l'atmospère. Ça ne sent pas bon.

10 décembre

COUCOU LES TOUR-MENTEURS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Année 1976. D’après les relevés météorologiques de Météo France, une première vague de chaleur avec des températures supérieures à 30°C touche les régions de Normandie, Picardie et la région parisienne du 6 au 9 mai 1976. Rebelote du 6 au 15 juin puis du 22 juin au 8 juillet, le thermomètre dépasse les 35°C au nord et au nord-ouest de la France. La situation est assez paradoxale car à l’inverse les régions méditerranéennes connaissent une année fraîche et pluvieuse : à Nice le 26 juillet, la température ne dépasse pas les 17°C.    (source cultivar.fr)

Alors cette année-là, le gouvernement ne manqua pas d'inquiéter les citoyens avec la sécheresse qui menaçait le pays. Ceci bien que la moitié (sud) de la France n'était pas concernée. Et, très opportuniste, le pouvoir créa alors un "impôt sécheresse" équivalent à plus 10% de l'impôt sur le revenu
A noter que cette sécheresse de 1976 a été un évènement unique. Du moins jusqu'à cette année 2023!
Quasiment un demi siècle plus tard!
Cela n'a pas empêché cet été le gouvernement macron-Borne de très vite décréter que la sécheresse menaçait irrémédiablement notre pays.
Manque de pot, il apparaît en ce mois de décembre que l'année 2023 sera finalement l'une des années les plus pluvieuses de ce siècle.
Au point qu'on se demande encore pourquoi la bornée du gouvernement n'a toujours pas proposé un impôt inondation.
Elle a sûrement un autre mensonge en prévision...


6 décembre

LA PHOTO DE LA HONTE

Juste une question à macron: ne se sent-il pas ridicule (euphémisme) en retrouvant cette photo qui le montre en train d'enlacer tendrement le sinistre Zelenski? Ne se sent-il pas un peu responsable de la mort de centaines milliers de jeunes gens dans une guerre que la France, avec un "vrai" président à sa tête, aurait pu contribuer à éviter..?
A suivre...

5 décembre

LE PANTIN DE L'ÉLYSÉE TOURNE AVEC LE VENT
SANS DOUTE SA MANIÈRE À LUI D'ÊTRE ÉCOLO

Ce type qui a fait fermer la centrale de Fessenheim annonce lors de la COP 28 qu'il veut maintenant relancer l'énergie nucléaire.

TOUTES SES PALINODIES SONT TELLEMENT BIEN RELATÉES PAR L. DE DRESLINCOURT QU'ON LUI LAISSE LA PAROLE

https://www.youtube.com/watch?v=LrsXMMKyMRA

27 novembre

OH! LA BOULETTE!

"IL est hors compétition, c'est le François Pignon (dîner de cons) de la cinquième république, il est imbattable. A côté, François Hollande ressemble à un grand chef d'Etat..."



A cette aune notre macaron* est rhabillé pour l'hiver.

Car, non! Ce ne sont pas des comiques qui s'expriment ainsi. Ce sont des gens qui ont des responsabilités dans la société et qui, enfin, se lâchent et disent tout haut ce que chaque Français devrait être capable de comprendre tout bas.
C'est passionnant, instructif, parfois très drôle mais malheureusement on en rit aux dépen