Un édito de G. L. Zeter
J'AI GRANDI DANS UNE FRANCE BELLE.
On laissera les usurpateurs organisateurs de notre déclin, Ferrari et autres Beretti, s'invectiver dans la presse, qui les a fabriqués et soutenus. Ils font semblant d'exister pour garder leurs substantielles indemnités. Sans eux, et leurs partis politiques, il y a longtemps que ce gouvernement de malades incompetents aurait disparu. La ville? La France? Ils n'en ont rien à foutre, comme tous ces professionnels de la politique.
BF

