ON ATTEND LA SUITE DE L’EVENEMENT.

Cinéma ou volonté politique ? On a des doutes …


Le paradoxe français. Alors que le principe de précaution est devenu obsessionnel, à tel point qu’il a été inscrit dans la constitution, l’inaction de l’Etat n’a jamais été aussi passif face aux problèmes du pays.

La pédophilie a encore de beaux jours devant elle.
Rappel. En 1977, le journal ‘’Le Monde’’ publiait une lettre ouverte d’intellectuels français qui cosignaient une pétition pro-pédophilie. Ceux-ci défendaient les relations sexuelles entre adultes et enfants. On y trouve, Louis Aragon, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Patrice Chéreau, Roland Barthes, Jean-Paul Sartre, Jack Lang, Bernard Kouchner, Philippe Sollers ou encore Gabriel Matzneff. Celui-ci interviewé déclarait qu’une fille très très jeune était ‘’plutôt plus gentille.’’. Cette lettre ouverte a été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes en préventive en attendant d’être jugés pour ‘’attentats à la pudeur sur mineurs de moins de 15 ans.’’. Les victimes avaient été photographiées et filmées lors de différents jeux sexuels.
Les signataires de la pétition ont-ils émis des regrets ou quelques remords ? Pas du tout ! En 2001, Sollers avoue n’avoir aucun souvenir précis et ‘’qu’à l’époque ce n’étais pas évident.’’. Un autre cosignataire a expliqué qu’à l’époque : ‘’La sexualité était vue comme subversive, il fallait être opposé à tout ce qui pouvait être une contrainte !’’. Le fameux ‘’il est interdit d’interdire !’’ de Cohn-Bendit. (Ce parasite qui depuis bientôt 60 ans, vit au crochet des citoyens et qui a toujours eu son rond de serviette à l’Elysée et les plateaux télévisuels.) Il est à noter qu’aujourd’hui, les petits enfants de cette génération de grands bourgeois militent à l’extrême gauche et passent leur temps à tout interdire au petit peuple alors que ces faux-culs vivent sur son dos et usent et abusent de tout ce qu’ils leurs interdisent !
On retire un immense dégoût de tout ça et n’ignorons pas que les autorités le savent depuis toujours mais n’osent pas en parler de crainte pour la ‘’république’’ ce qui entraînerait avec elle trop de noms connus ! Quant aux médias ils ne sont jamais embarrassés pour mettre en avant des gens sulfureux et n’ont pas de scrupules à parler de leurs déviances, on pense à l’homme de mai 68, à un neveux d’un président, à un ministre de la culture et tant d’autre dégénérés.
Nous avons des affaires énormes à la ‘’Epstein’’. Tout ceci est un scandale national écœurant.  Dans son livre ‘’La Familia Grande’’, Camille Kouchner a montré que dans ces milieux gauche-bobo, la pédophilie et l’inceste se portent aussi bien que la drogue ! (Sans oublier, dans la famille, la mort étrange de l’actrice Marie-France Pisier.) 

Pédophilie, pourquoi aborder un tel sujet ?
Parce que l’on est dans une courbe exponentielle. L’ampleur du fléau est largement sous-estimée. Les chiffres officiels font état de 45 000 viols et agressions sexuelles sur mineurs par an. (Les chiffres seraient plus de l’ordre de 165 000.). Le système périscolaire est particulièrement touché et on s’aperçoit que certaines municipalités sont même capables de taire ces affaires pour des raisons politiques !
Clémenceau : ‘’Quand tu veux enterrer un problème, créé une commission.’’.
On apprend qu’Emilie Bonnivard, députée LR de Savoie a été choisie en tant que membre de la commission chargée d’examiner le projet de loi dite ‘’intégrale’’ relative à la protection des enfants. (Mise à l’ordre du jour après l’affaire Lyhanna.) Son groupe devra créer ‘’un fichier unique partagé entre les services de police, de gendarmerie et de justice concernant les délinquants sexuels sur mineurs.’’. (Encore des fichiers, des tonnes de paperasse pendant que la justice distribue des peines avec sursis.). Le groupe avoue lui-même que les professionnels de santé qui signalent des agressions sexuelles sur mineurs ont fait l’objet de procédures de radiation de leur ordre après avoir effectué des signalements, au nom du respect du secret médical.
La question qui se pose est : madame Bonnivard est-elle la bonne personne ?
N’est-elle pas comme tous les autres élus à brasser de l’air régulièrement pour faire parler d’eux et faire une belle carrière lucrative ? Un seul exemple, en 2019, elle avait remué ciel et terre dans la presse en s’attaquant aux lits froids en station et devait proposer des solutions à l’Assemblée nationale. Son argument : ‘’Il faut encourager fiscalement les propriétaires à rénover leur logement.’’. 7 ans après, où en est-on ? Nulle part !
On rappellera que le problème des ‘’lits froids’’ a déjà été posé au début des années 90 ! Une crise du logement faisait fermer des quantités d’entreprises et envoyait des milliers de personnes au chômage. Les entrepreneurs savoyards et toute la profession du bâtiment, (Entreprises tous corps d’états, architectes, bureaux d’études, etc …), soit environ 80 entreprises, décidèrent de trouver des solutions pour appréhender cet énorme marché. Elles ont donc créé une association qui établissait des diagnostiques techniques et chiffrés des bâtiments pour les soumettre aux syndics.
Cette association avait nommé Michel Barnier Président et Hervé Gaymard vice-président. Pourquoi ? Parce qu’à l’époque Barnier était président du conseil général et Gaymard suppléant de Barnier député. Leur mission consistait à trouver des solutions fiscales pour inciter les propriétaires à engager des travaux.
Que croyez-vous qu’il arriva ? Strictement rien, les deux hurluberlus, à part venir aux réunions de l’association une ou deux fois par an, ne s’en sont jamais occupé ! A tel point que l’association, après avoir dépensé des fortunes d’études pour rien, s’est dissoute.
A noter que peu de temps après, Barnier a été nommé ministre et Gaymard secrétaire d’Etat !
En conclusion, il vaut mieux brasser de l’air en politique que d’être entrepreneur. Une seule chose est sûre, si nos hommes politiques étaient compétents et faisaient leur boulot, le pays ne serait pas dans cet état !

Peut-on faire confiance à madame Emilie Bonnivard ?
Le problème des lits froids n’étant toujours pas réglé, ceux de la pédophilie, autrement plus graves, le seront-ils un jour ?
Peut-être faudrait-il commencer par régler les problèmes locaux ! A Chambéry, dans une école primaire, un animateur périscolaire, sous contrat depuis trois ans, ’’chatouillait les petites filles’’. On se pose la question, comment ces gens sont-ils recrutés ?
Pourquoi, également, l’Education nationale dans ses programmes de dégénérés a-t-elle des ‘’séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité, EVAR !’’. Dans le cadre de ces ‘’cours’’, des élèves de CM1 et 2 ont rapporté que cet animateur leur proposait des jeux impliquant des chatouilles.
Que l’Education nationale se contente d’apprendre à lire, à écrire et à compter aux enfants, choses qu’ils ne savent plus faire.
L’objectif ? ‘’Ne leur demander pas de penser, ils cesseraient vite d’obéir.’’

BF